Femmes enceintes

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Vous attendez un heureux événement ? Cela ne vous empêche pas de voyager ! Voici quelques informations et conseils pour préparer votre voyage en douceur.

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Vous devez suivre un régime alimentaire pendant votre grossesse ? Pour les vols de plus de 2h30, vous pouvez réserver un repas adapté  : menus à faible teneur en sel ou en sucre, plats végétariens…

Conseils pour votre voyage

  • Choisissez des vêtements amples et confortables.
  • Portez des collants de contention pour faciliter la circulation sanguine.
  • Déplacez-vous fréquemment. Pour cela, réservez une place côté couloir, vous pourrez ainsi vous lever plus facilement.
  • Buvez régulièrement, mais évitez les boissons gazeuses.
  • Évitez également les repas trop copieux.
  • Attachez votre ceinture de sécurité sous l'abdomen, dans la zone pelvienne.
  • Évitez de voyager à partir de la 37e semaine de grossesse, ainsi que durant les 7 jours qui suivent votre accouchement.

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Voyageuse enceinte : jusqu’à quand prendre l’avion ?

Voyageuse enceinte : jusqu’à quand prendre l’avion ?

Vous avez déjà entendu parler de naissances ayant eu lieu en plein vol et cela vous a étonné(e) ? Vous pensez qu'il n'est plus possible de voyager à un certain stade de la grossesse ? Détrompez-vous : il n’existe pas  d’interdiction formelle , la plupart des compagnies aériennes autorisant les femmes enceintes à prendre l'avion jusqu'à la 36e semaine si tout se passe bien.

Tant que la future maman se porte bien et qu'elle ne rencontre pas de difficultés ou de complications particulières, elle peut prendre l'avion, mais il est préférable d'éviter de le faire durant les 3 premiers mois ou dans les dernières semaines de grossesse. Explications. 

Il est déconseillé de prendre l’avion à partir de la 37 e semaine de grossesse

Le troisième trimestre de grossesse est la période la plus délicate pour voyager en avion car c’est celle où la future maman est généralement la plus fatiguée et c’est évidemment là où le risque d’accoucher en vol est le plus important.

Généralement, il est déconseillé de prendre l’avion dès le début de la 37 e semaine de grossesse, soit le début du 9 e mois de grossesse . De même, il vaut mieux attendre 7 jours après l’accouchement au minimum avant de prendre l’avion.

Mais, évidemment, d’une femme à une autre, la manière de vivre cet événement sera différente et certaines futures mamans sont plus surveillées que d’autres. C’est pourquoi, quel que soit le projet de voyage et le stade de la grossesse, il est recommandé d’en parler à son médecin afin de s’assurer qu’un voyage en avion ne représente aucun risque. Selon, il pourra délivrer ou non un certificat médical autorisant à prendre l’avion. Ce document peut d’ailleurs être exigé par certaines compagnies aériennes, en particulier pour les voyageuses dans leur dernier trimestre de grossesse.

Le moment idéal pour voyager : le deuxième trimestre

Le deuxième trimestre (entre la 14 et la 27 e semaine de grossesse) est censé être la meilleure période pour prendre l’avion à partir du moment où la grossesse se déroule parfaitement. Les risques de fausse couche diminuent, la mobilité n’est pas encore limitée et les nausées ne sont plus qu’un mauvais souvenir (pour celles qui les ont connues). Pour qui a plus des envies de voyage que de fraises, c’est le moment idéal pour les assouvir ! Alors qu’au premier trimestre, les désagréments peuvent être accentués par un trajet en avion (nausées, en particulier) et que c’est là où le risque de fausse couche est le plus élevé – il n’est pour autant pas prouvé scientifiquement que l’avion accentue ce risque – le deuxième trimestre est a priori la période la moins risquée pour effectuer un voyage en avion.

Se renseigner auprès de la compagnie aérienne

Les compagnies aériennes se réservent le droit de refuser à bord de leurs vols une femme enceinte. Si ce n'est pas systématique, c'est le cas de certaines d'entre elles notamment passé le 7e mois de grossesse. Par exemple, des compagnies comme Air France et sa filiale Air France HOP  n’imposent pas de restrictions à ce sujet et chez American Airlines , avec un certificat médical l’autorisant, une femme enceinte peut prendre un vol jusqu’à… 7 jours avant le terme ! Les politiques en la matière divergeant, il faut donc se renseigner auprès de la compagnie aérienne avant de réserver son billet. Par exemple :

  • Chez Vueling , une femme enceinte peut voyager jusqu’à la 27 e semaine de grossesse (incluse) sans avoir à présenter un certificat médical. Entre la 28 e et la 36 e semaine, la présentation d’une autorisation du médecin est obligatoire. A partir de la 36 e semaine, les femmes enceintes ne sont plus admises.
  • Chez Tap Portugal et British Airways , une passagère enceinte peut prendre l'avion jusqu’à la fin de sa 36 e semaine de grossesse ou de sa 32 e  semaine en cas de grossesse multiple. A partir de 28 semaines de grossesse, un certificat médical est exigé.
  • Chez Transavia , les femmes enceintes jusqu’à 36 semaines sont acceptées si leur grossesse ne présente pas de complication et s’il s’agit d’une grossesse « simple », c’est-à-dire que la future maman attend un seul enfant. A l'inverse, en cas de grossesse plus compliquée ou géméllaire, le délai est abaissé à 34 semaines de grossesse et il faut présenter un certificat médical.
  • Chez easyJet , une voyageuse est autorisée à voyager jusqu’à la 35 e semaine de grossesse ou la 32 e en cas de grossesse multiple.
  • Chez XL Airways , il est possible de prendre l’avion jusqu’au 8 e mois de grossesse inclus en présentant un certificat daté de moins de 8 jours avant la date du vol.
  • Chez Corsair , une femme enceinte n'est plus autorisée à voyager au-delà 7 e mois.

Des documents peuvent donc être exigés ; un certificat médical autorisant la future maman à prendre l'avion, en particulier. A un stade avancé de la grossesse, les compagnies veulent généralement s'éviter tout risque.   

Quelques conseils pour voyager sereine en étant enceinte :

  • Se renseigner auprès de l’ambassade ou du consulat du pays de destination : certains limitent en effet l’accès aux femmes enceintes sur leur territoire. Il est aussi impératif de se renseigner sur les infrastructures médicales du pays en question : il s’agit de s’assurer qu’elles sont aptes à traiter tout problème médical ou toute complication qui pourrait intervenir sur place.
  • Eviter de prendre l’avion seule si possible.
  • Emporter sa carte vitale, ainsi que sa CEAM (Carte Européenne d’Assurance Maladie) en cas de voyage dans l’Union européenne.
  • Souscrire une assurance voyage spécifique qui couvre le cas d’une naissance au cours du vol, par exemple, et vérifier qu’elle protège bien la mère et l’enfant.

Auteur : Vanessa d'Air Indemnité

Crédit photos : © Ekaterina Pokrovsky - Fotolia

Rédigé le 04/02/2019

Tags : Voyages

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Voyager enceinte : 15 conseils pour allier grossesse et voyage

Voyager enceinte : 15 conseils pour allier grossesse et voyage

Pendant ma grossesse, j'ai eu l'opportunité de voyager enceinte à plusieurs reprises, en France et à l'étranger, et de prendre l'avion. L'occasion d'échanger avec les professionnels de santé sur le sujet et de récolter de précieux conseils d'autres mamans sur le sujet !

Dans cet article, je vous propose justement plein d'informations sur le voyage pendant la grossesse : peut-on voyager enceinte en avion et à quelles conditions ? Quelles précautions prendre pendant la grossesse ? Comment gérer les risques, au premier trimestre comme à 8 mois ?

1. Faites le point avec votre équipe médicale

La grossesse n'est pas une maladie... mais elle induit chez les femmes une certaine fragilité . Elle peut faire émerger toutes sortes de symptômes déplaisants (nausées, vomissements, jambes lourdes, varices, douleurs ligamentaires, remontées acides, hypertension, etc), elle peut donner lieu à des pathologies comme le diabète gestationnel, l'hyperémèse gravidique. La grossesse affaiblit aussi le système immunitaire pour éviter que le corps de la femme ne rejette le fœtus, on est donc plus vulnérables aux infections... et le panel de médicaments disponibles pour les traiter n'est pas très étendu.

Sans compter que la position du bébé peut aussi induire certaines douleurs ou difficultés particulières (marche, station debout, douleurs dorsales), en particulier quand on entre dans le dernier trimestre.

Bon, présentée sous cet angle, la grossesse ne donne pas très envie... mais heureusement, pour bon nombre de femmes, c'est une période qui se déroule bien, avec quelques désagréments mineurs par rapport au plaisir de se préparer à accueillir son enfant !

Chaque femme est différente... et chaque grossesse est aussi différente, les mamans de familles nombreuses le savent bien ! Il est donc important d' échanger avec les professionnels de santé qui vous suivent (gynécologue, sage-femme...), que ce soit pour valider un projet de voyage en évaluant les éventuels risques ou pour faire le point sur votre santé avant le départ.

Je suis enceinte

2. Numérisez votre dossier médical

Echographies, bilans sanguins, il peut être utile d' avoir vos examens clés sous la main si jamais vous avez besoin de consulter un médecin durant votre voyage.

Les numériser évite de se promener avec un gros classeur de documents de santé dans ses bagages ce qui est pratique à plus d'un titre :

  • En cas d'urgence, vous y avez accès de n'importe où pour peu que vous ayez une connexion Internet ;
  • Il existe aujourd'hui plein d'applications de traduction qui peuvent détecter les mots sur des images ou des PDF pour proposer une traduction instantanée, pratique pour assurer la continuité des soins dans un pays étranger ;
  • Il est plus confortable de voyager léger quand on choisit de voyager enceinte, les documents numériques ont l'avantage de ne pas charger la valise ;
  • Vous ne risquez pas de perdre les originaux des examens.

3. Emportez votre pharmacie de base

Si vous prenez des compléments alimentaires, des vitamines de grossesse, des traitements particuliers, que vous souhaitez garder sous la main du Spasfon ou du paracétamol, pensez à constituer votre petite trousse à pharmacie . C'est toujours mieux de partir avec des médicaments que l'on connaît, qui ont été validés par votre médecin, que de s'en procurer dans l'urgence dans une pharmacie locale, surtout quand on voyage à l'étranger pendant sa grossesse et que l'on ne connaît pas les équivalents sur place.

4. Prenez soin de votre circulation sanguine

Pendant la grossesse, la circulation sanguine connaît bon nombre de perturbations : déjà, le volume total de sang dans le corps augmente (avec la présence du placenta notamment) donc le coeur doit fournir plus d'efforts et souvent, le sang stagne un peu plus dans les jambes, occasionnant une sensation de jambes lourdes. Plus la grossesse progresse, plus l'utérus prend de la place et peut venir gêner le retour veineux. On peut voir apparaître un oedème, des varices...

Si vous devez voyager enceinte, pensez donc à vous protéger, en particulier si vous prenez un vol moyen ou long-courrier ou passez quelques heures en voiture : portez des bas de contention (ils peuvent être prescrits et en grande partie remboursés), essayez de surélever vos jambes et de marcher régulièrement pendant le trajet.

5. Prendre l'avion enceinte : des règles précises

Il est tout à fait possible de prendre l'avion enceinte , même en tout début de grossesse. A ce jour, aucune étude n'a permis de mettre en évidence de risques particuliers à voyager enceinte en avion.

En début de grossesse, ce sont souvent les symptômes classiques comme les nausées et les vomissements qui vous poseront le plus problème durant le vol, en particulier si votre sensibilité aux odeurs est exacerbée. En fin de grossesse, la fatigue et l'impact de la pressurisation sur la circulation sanguine. Le deuxième trimestre est souvent présenté comme le plus favorable pour voyager : un peu plus d'énergie, un peu moins de maux de grossesse et le côté rassurant de se savoir encore loin du terme.

D'un point de vue réglementaire, la plupart des compagnies aériennes vous autorisent à voyager enceinte jusqu'à 35 ou 36 semaines de grossesse dans le cas d'une grossesse unique et sans complications. Mais les politiques peuvent être plus restrictives sur certaines compagnies et en cas de grossesse multiple : par exemple, chez RyanAir, celles qui attendent des jumeaux, triplés ou plus ne peuvent plus voyager après 32 semaines . Beaucoup de compagnies exigeront la présentation d'un certificat médical d' aptitude à prendre l'avion à partir de 27 ou 28 semaines de grossesse (c'est le cas de RyanAir ou Vueling par exemple).

De manière générale, je vous conseille donc...

  • De parler de votre projet de voyage avec votre médecin ou sage-femme pour évaluer les risques propres à votre situation.
  • De faire remplir par précaution un certificat médical d'aptitude si vous dépassez 27 semaines de grossesse même si la compagnie ne le demande pas (on ne sait jamais, si vous ratez votre vol et devez en rebooker un sur une autre compagnie, ça vous sera bien utile !).
  • De porter des vêtements amples le jour J et des bas de contention pour voyager à l'aise.
  • De réserver plutôt un siège côté couloir pour pouvoir vous lever et marcher dans l'allée (et aller aux toilettes !), en particulier si le vol est long.
  • De bien vous hydrater à bord en évitant les boissons gazeuses pour limiter les remontées acides et ballonnements fréquents pendant la grossesse.
  • De vous renseigner sur les règles spécifiques de votre compagnie aérienne.

6. Adaptez votre programme et vos activités si vous voyagez enceinte

Pendant la grossesse, certaines activités sont tout simplement interdites : les sports à risques, les manèges à sensations, les activités comme la plongée, etc. Par ailleurs, selon le terme auquel vous voyagerez, vous ressentirez peut-être plus vite la fatigue.

Il est donc important d' adapter votre programme à votre état de santé , même si vous aimez les vacances actives ! Par exemple, pour ma part j'adore la randonnée et les voyages où l'on ne se pose pas une minute... mais pendant ma grossesse, j'ai réduit la difficulté des parcours (moins de dénivelée) ou leur longueur. Je partais aussi plus tôt pour éviter les grosses chaleurs, avec plus d'eau que d'habitude, en terminant la journée au calme avec un bon livre sur la plage ou au bord de la piscine.

Randonnée vers la chapelle de Notre Dame de la Serra pendant mon voyage enceinte en Corse

7. Choisissez votre destination en tenant compte de la grossesse

De manière générale, pour assurer votre propre sécurité et celle de votre bébé, je vous conseille de rester dans des pays où le niveau d'hygiène et les structures médicales sont satisfaisants . La qualité de l'eau, de l'alimentation, des soins que vous pourriez recevoir en cas de problème sont des points importants à prendre en compte.

De même, évitez les pays où les maladies parasitaires comme le paludisme font rage (l'OMS publie une liste des pays pour lesquels ils certifient que le paludisme a été éradiqué). Au-delà des risques que cela présente sur le plan médical, bon nombre de traitements sont inadaptés aux femmes enceintes.

Des pathologies comme la toxoplasmose peuvent s'attraper en ingérant une viande mal cuite contaminée ou des fruits et légumes crus souillés et mal lavés. Les parasites peuvent traverser la barrière placentaire et entraîner des lésions graves chez le fœtus. Si vous n'êtes pas immunisée, mieux vaut donc faire attention !

Il faut aussi éviter la haute altitude , en particulier pendant le premier trimestre de la grossesse. Au-delà de 1500 à 2000 mètres, l'oxygène se raréfie, l'humidité diminue donc on se déshydrate plus vite. De la même manière qu'il est déconseillé d'emmener un tout-petit au-delà de 1500 mètres d'altitude, on évite de le faire quand on est enceinte. C'est encore plus vrai si vous faites de l'hypertension.

Pour ma part, j'ai voyagé en Corse et en Espagne, rien de bien "exotique", donc... mais pour 9 mois, ça vaut le coup de rester sage !

8. Prenez une assurance voyage

Même si vous n'avez pas l'habitude de souscrire une assurance voyage quand vous partez, pensez-y avant de voyager enceinte ! En effet, en cas de problème lors de vos vacances, les frais médicaux peuvent vite s'envoler.

Pour vous donner une idée, le coût d'un accouchement sans complications est de 15000 dollars en moyenne aux États-Unis, dépasse allègrement les 5000 à 6000 dollars au Canada ou au Royaume-Uni. On ne parle pas du coût d'un accouchement prématuré...

Oui, l'assurance consiste toujours à parier sur un risque qui peut ne pas se produire et l'assurance voyage est une dépense facultative... mais le jour où une tuile vous tombe dessus, vous êtes bien content d'en avoir souscrit une.

La plupart des contrats ne ciblent pas spécifiquement les femmes enceintes mais proposent un socle de garanties incluant une responsabilité civile à l'étranger, la prise en charge des frais médicaux en cas d'urgence ou d'hospitalisation à l'étranger ainsi que le rapatriement. Il faudra bien vérifier que les complications de grossesse sont couvertes par le contrat, car elles peuvent faire partie des exclusions de garantie.

9. Demandez votre carte européenne d'assurance maladie

Si vous partez en voyage en Europe pendant votre grossesse, pensez à demander une Carte européenne d'assurance maladie (CEAM). La demande peut se faire en ligne sur le site Ameli, rubrique "Mes informations", c'est totalement gratuit.

Demander sa CEAM

Quel avantage ? La Carte européenne d'assurance maladie vous permet d'accéder au service de santé public du pays où vous vous trouvez au même tarif que si vous étiez assuré dans le pays d'Europe en question . Par exemple, si vous tombez malade au Portugal et que vous consultez un médecin pris en charge pour les Portugais, il sera également pris en charge pour vous. Il faudra parfois faire l'avance des frais (comme en France).

Dans ce cas, vous pourrez soit vous faire rembourser auprès de l'assurance maladie du pays en question, soit vous faire rembourser à votre retour en France en présentant les factures et en joignant le formulaire Cerfa n°12267*06 ( disponible en ligne ici ). Pensez donc à demander des justificatifs de paiement et à les conserver.

10. Misez sur le confort

Pendant la grossesse, on peut vite se sentir fatiguée ou vulnérable, la faute aux hormones qui chamboulent tout ! Alors je vous conseille de privilégier plus que jamais des choses qui vous font du bien : choisir un hôtel plus confortable quitte à partir moins longtemps, emporter des chaussures et des tenues dans lesquelles vous vous sentez à l'aise, manger correctement, prévoir des moments pour vous reposer et ne rien faire, réserver un massage prénatal...

11. Pensez aux beaux souvenirs

A partir du moment où l'on sait que l'on est enceinte, chaque moment vécu devient partie intégrante de l'histoire de ce bébé . Plus tard, je sais que je raconterai à mon fils mes randonnées en Corse, mes visites en Espagne "quand Maman ne savait pas encore que tu allais voir le jour", que je lui montrerai des photos...

Alors, pensez à immortaliser vos voyages, par exemple en réservant une séance photo dans votre destination. Si vous cherchez par exemple sur un site comme GetYourGuide , vous trouverez plein de photographes dans plein de villes proposant leurs services pour une séance photo privée, parfois à des tarifs très abordables.

C'est l'occasion de rapporter de beaux souvenirs de voyage (et d'immortaliser votre grossesse dans un cadre particulier) pour alimenter les albums de votre futur bébé.

Lieu de baignade idyllique pendant ma grossesse, randonnée vers la pointe de la Revellata en Corse

12. Limitez les longs trajets en voiture

Les longs trajets en voiture ne sont pas optimum quand il est question de voyager enceinte : les secousses de la route peuvent être inconfortables, tout comme la position assise prolongée. Si vous devez malgré tout prendre la route pour plusieurs heures, je vous conseille de faire contrôler la longueur de votre col de l'utérus avant le trajet. Si le col est très raccourci, votre gynéco ou sage-femme vous déconseillera sans doute de prendre la voiture.

Si tout va bien de ce côté-là, faites en sorte d' optimiser votre confort sur la route : portez des vêtements amples, des bas de contention, reculez bien votre siège pour pouvoir étendre et bouger vos jambes (surtout si vous êtes la passagère !). Faites des pauses fréquentes : j'ai eu la chance d'échapper aux envies pipi incessantes grâce à la position transverse de mon fils pendant la grossesse mais ce n'est pas le cas général... et au-delà des besoins naturels, ça vous fera du bien de vous dégourdir les jambes, de manger ou boire quelque chose et de prendre l'air !

Placez la ceinture de sécurité sous votre ventre afin qu'elle ne le comprime pas et reste agréable à porter.

13. Prévoyez des snacks pour la route

Pensez à emporter de quoi grignoter sainement . A mesure que la grossesse avance, on a souvent plus d'appétit... et en début de grossesse, manger régulièrement en petites quantités aide à faire face aux nausées du premier trimestre. Il peut donc être utile d'avoir à portée de main quelques encas à grignoter pour éviter l'hypoglycémie et vous sentir mieux.

14. Renseignez-vous en amont sur les contacts médicaux

Il peut être utile d'effectuer une rapide recherche Google avant le départ pour repérer quelques noms de médecins, pharmacies et hôpitaux ayant bonne réputation à proximité de votre lieu de vacances.

Vous pouvez aussi noter les contacts du consulat de France : le consulat a souvent à disposition des contacts de médecins (généralistes ou spécialistes) parlant français.

15. Profitez de l'opportunité de voyager enceinte

On peut vite avoir l'impression que la grossesse n'est qu'une succession d'interdits et de risques... et que voyager enceinte représente une vraie mise en danger. Or, il y a plein de cas où les grossesses se déroulent sans encombre et où partir en vacances permet au contraire de se reposer, de se ressourcer et de se faire du bien au moral !

Si vous écoutez votre corps, que vous prenez en compte les conseils de votre sage-femme ou gynéco, que vous adaptez vos projets de voyage à votre terme (on ne fait pas les mêmes activités à 2 mois et à 8 mois de grossesse !), il n'y a pas de raison pour que l'expérience se passe mal. Au contraire, cela permet de faire une pause bienvenue dans les préparatifs, la course des rendez-vous médicaux, la fatigue des derniers mois avant le congé maternité.

Si c'est votre premier enfant, c'est aussi l'occasion de vous retrouver en couple avant le "grand chamboulement"... et si vous avez déjà un ou plusieurs enfant(s), ça peut être l'occasion de passer du temps de qualité avec lui/eux avant que la fratrie ne s'agrandisse et que le nouvel arrivant n'accapare beaucoup votre attention les premiers mois !

Bref, profitez ! On entend souvent que "ça passe vite", ça n'empêche pas de le constater par soi-même avec une certaine surprise quand on y est confrontée à son tour !

Marlène Viancin

Hello ! Depuis 2014, je partage sur ce blog mes photos, informations et conseils de voyage, en France et à l'étranger. J'aime tout particulièrement les voyages en solo ! En mars 2023, je suis devenue maman d'un petit James, que j'ai déjà commencé à initier au plaisir du voyage, en mode Maman solo & bébé !

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BébéSoon

Le dossier complet pour voyager enceinte en avion

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Devez-vous renoncer à vos envies de voyage lointain parce que vous êtes enceinte ? Heureusement, la réponse est non ! Attendre un heureux événement n’implique pas de reléguer vos envies d’aventure au placard et notamment de prendre l’avion . Mais avant de réserver votre billet pour l’autre bout du monde et de préparer votre valise avec enthousiasme, il est nécessaire de prendre quelques précautions et d’adopter des bonnes pratiques. Découvrez-les dans ce guide complet pour voyager enceinte en avion en toute sécurité.

Avion et grossesse sont-ils compatibles ?

La femme enceinte peut-elle voyager en avion .

voyager a 34 semaines grossesse

Toutefois, avec ce genre de questions, prendre ses précautions est de rigueur. Il est préférable de consulter un professionnel de santé avant de planifier un voyage en avion . En fonction du déroulement de votre grossesse, si elle est à risque ou si vous avez des complications comme du diabète gestationnel ou de l’hypertension, vous pourriez recevoir le conseil de rester au sol.

Jusqu’à combien de mois de grossesse peut-on prendre l’avion ?

voyager a 34 semaines grossesse

À partir de cette date-là, votre travail peut commencer à tout moment. À moins que vous teniez à mettre au monde votre progéniture à 10 km au-dessus du sol, il est préférable de rester sur le plancher des vaches.

De plus, voyager dans une cabine pressurisée et rester en position assise pendant plusieurs heures est assez contraignant pour votre corps de femme enceinte. Alors ménagez-vous .

Mais ne soyez pas triste, vous pouvez continuer à voyager. Il faudra juste renoncer aux voyages trop lointains et en avion pendant votre dernier mois de grossesse notamment.

Pour aller plus loin, découvrez toutes les précautions à prendre pour voyager enceinte en toute sécurité .

Notez également qu’à partir du début de votre 3e trimestre, de nombreuses compagnies aériennes vous demanderont de présenter un certificat de grossesse et de non contre-indication d’un professionnel de santé avant d’embarquer. La joie de la paperasse !

De la même façon, si vous avez une grossesse à risque , ce qui inclut les femmes enceintes de jumeaux, vous pourrez vous voir refuser l’accès à une cabine d’avion dès votre 32e semaine de grossesse .

Quel est le moment idéal pour voyager enceinte en avion ?

Prendre l’avion enceinte de 1 mois.

À ce moment-là, vous ne soupçonnez peut-être pas encore que vous êtes enceinte. Si vous avez un voyage de prévu juste après votre confirmation de grossesse et que vous ne ressentez encore aucun symptôme désagréable, ne vous privez pas !

Prendre l’avion enceinte de 2 mois

Vous commencez à ressentir les premiers symptômes désagréables du 1er trimestre de grossesse : fatigue, nausées, sautes d’humeur. S’il n’y a pas de contre-indication particulière à prendre l’avion au 1er trimestre, sachez que vos symptômes ne s’arrangeront pas en étant à 30 000 pieds au-dessus du niveau de la mer. Si vous ne vous sentez pas assez en forme pour voyager, écoutez votre corps.

Prendre l’avion enceinte de 3 mois

Courage, le 1er trimestre touche à sa fin. Comme précédemment, écoutez-vous pour savoir si vous pourrez supporter votre voyage en avion . Votre utérus a commencé à prendre du volume et à appuyer sur votre vessie, choisissez donc une place stratégique dans la cabine pour vous lever facilement.

Prendre l’avion enceinte de 4 mois

C’est le début du 2e trimestre : le monde s’ouvre à vous ! Avec votre bonne mine et votre jolie chevelure de femme enceinte, montez fièrement dans l’avion et réalisez vos envies de voyage , si vous ne présentez aucune contre-indication particulière bien sûr.

Prendre l’avion enceinte de 5 mois

Bébé commence à bouger. Pour voyager confortablement, n’hésitez pas à prendre un des sièges près des sorties de secours pour avoir un peu plus d’espace afin d’allonger vos jambes . Ce conseil est valable pour les mois suivants de votre grossesse.

Prendre l’avion enceinte de 6 mois

Il est possible qu’à ce stade, vous commenciez à ressentir des symptômes de bouffées de chaleur . Dans ce cas-là, essayez de porter des vêtements confortables, amples et légers pour vous sentir à l’aise. Appliquez la technique de l’oignon pour retirer ou ajouter des couches de vêtements facilement si besoin.

Prendre l’avion enceinte de 7 mois

Le 3e trimestre arrive ! Enfilez des bas de contention à votre réveil  pour limiter les risques de varices et de thrombose. Emportez également votre certificat de grossesse avec vous pour ne pas vous faire refuser l’accès à la cabine. Une fois dans l’avion, levez-vous régulièrement et marchez pour faciliter le retour veineux . Placez également votre ceinture de sécurité sous l’abdomen comme en voiture, pour voyager en toute sécurité.

Prendre l’avion enceinte de 8 mois

C’est votre dernier mois pour monter dans un avion avant l’arrivée de bébé ! À ce stade-là, il est préférable d’ avoir l’avis d’un professionnel de santé pour éviter toute complication . Continuez également à appliquer les conseils précédents si vous décidez effectivement de prendre la direction de l’aéroport.

Que faire pour voyager confortablement en avion ?

voyager a 34 semaines grossesse

  • Apprêtez-vous de bas de contention avant de vous lever le matin de votre départ. Ceci permettra de limiter les risques de varices et de thrombose.
  • Choisissez une place devant les sorties de secours et côté couloir. Vous aurez ainsi assez de place pour allonger vos jolies gambettes et éviter toute sensation d’inconfort.
  • Levez-vous le plus possible pour faciliter le retour veineux et éviter d’avoir des chevilles 3 fois plus volumineuses à l’arrivée qu’au départ. Essayez également de faire quelques étirements pour aider le sang à circuler.
  • Buvez encore plus d’eau que d’habitude : l’atmosphère est très sèche dans un avion.
  • Retirez vos chaussures pour plus de confort et prévoyez une paire facile à enfiler type claquettes pour vos pieds gonflés à l’arrivée.
  • Portez des vêtements amples et légers pour vous sentir à l’aise.
  • Reposez-vous et essayez de dormir. Les bouchons d’oreille et le masque pour les yeux sont vos meilleurs amis !

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Voyager enceinte : ce qu’il faut savoir

Voyager enceinte : quelle est la période la plus propice .

La période idéale pour voyager enceinte est le 2e trimestre de grossesse , autrement dit de la 14e à la 26e semaine (à partir de la date de fécondation).  

En effet, voyager enceinte durant le premier semestre de grossesse peut s’avérer compliqué pour certaines femmes enceintes, car cette période relativement intense pour le futur bébé, et donc pour la future maman, est souvent marquée par une grande fatigue et des nausées. Enfin, durant le troisième trimestre de grossesse , la mobilité d'une femme enceinte se réduit à mesure que le bébé, ainsi que son ventre, grossissent. Le travail approche, c’est pourquoi il est préférable de ne pas partir loin de chez soi.

Voyager enceinte : avantages et inconvénients des moyens de transport

Avion grossesse.

Pour les grossesses sans complication, il est tout à fait possible de prendre l’avion, à deux conditions :

  • Respecter les recommandations médicales . Il n’y a pas de contre-indications pour les femmes enceintes lors du premier trimestre de grossesse, mais le trajet en avion peut accentuer les symptômes du début de grossesse (nausée, vomissement, fatigue…). En outre, il est recommandé par les médecins de ne pas prendre l’avion après la 36e semaine de grossesse pour les grossesses classiques (un seul embryon) et la 32e semaine pour les grossesses gémellaires.
  • l’avancée de la grossesse. En effet, les compagnies aériennes ne sont pas tenues par les recommandations médicales citées ci-dessus et peuvent fixer elles-mêmes le délai à partir duquel elles n’acceptent plus l’embarquement des femmes enceintes.
  • les documents à fournir à l’embarquement (certificat médical ou lettre récente du gynécologue).  

Conseils : 

  • Avant de prendre l’avion, commencez par demander conseil à votre médecin traitant, gynécologue, sage-femme ou obstétricien ;
  • Une fois les billets réservés, afin d’éviter les mauvaises surprises et de bénéficier d’un traitement approprié (embarquement prioritaire, place adaptée…), prévenez la compagnie aérienne de votre grossesse ;
  • Pour favoriser la circulation sanguine et éviter les risques de phlébite, portez des bas de contention, buvez beaucoup d’eau et levez-vous régulièrement pour effectuer des mouvements ;
  • Pour en savoir plus, consulter notre article Prendre l’avion enceinte - tout ce qu’il faut savoir .

Grossesse et long voyage en voiture

Si la grossesse se passe bien et qu’elle n’est pas encore très avancée, vous pouvez prendre la route. Évitez toutefois les longs trajets, les routes cahoteuses, et n’oubliez pas, bien entendu, d’attacher votre ceinture (sous le ventre) ! À l’approche du terme, grossesse et long voyage en voiture ne font, quant à eux, pas bon ménage. En effet, la position assise prolongée et la fatigue induite par le trajet peuvent provoquer des contractions et, dans certains cas, un accouchement prématuré.

  • Asseyez-vous à l’avant et reculez le siège pour étendre vos jambes.
  • Faites des pauses toutes les deux heures (maximum) pour marcher et prendre l’air. 
  • Une fois arrivée à destination : repos imposé.  

Voyager enceinte par le train

Le train est le moyen de transport à privilégier pour voyager enceinte sereinement. En effet, c’est le plus fiable et le moins fatigant. Il vous permet, en outre, de vous lever pour vous dégourdir les jambes régulièrement. 

  • Réservez une place au milieu de la voiture du train. Les vibrations y sont moins importantes qu’au-dessus des roues. 
  • Demandez de l’aide pour porter vos bagages. En effet, quel que soit le stade de la grossesse, le port de charges lourdes peut accentuer la pression sur l’utérus et provoquer des contractions. Si vous voyagez seule, n’hésitez pas à faire appel à un service de transport de bagages.
  • Levez-vous régulièrement pour marcher.  

Voyager enceinte en moto

Suivant l’avancement de la grossesse, les déplacements à moto ou scooter seront déconseillés pour des raisons pratiques évidentes, mais pas seulement. Attention également aux vibrations et au volume sonore qui peuvent présenter des risques. Selon les conditions de votre voyage à moto, l’avancée de votre grossesse et les éventuels risques qu’elle présente, le tout est de faire preuve de bon sens. Conseils : évitez les vibrations et demandez l’avis de votre médecin. 

Voyager enceinte : quelle destination choisir ?

Il est possible de voyager enceinte, mais selon le niveau d’avancement de votre grossesse et les éventuelles complications qu’elle peut entraîner, il sera toujours préférable d’éviter les destinations lointaines ou en trop haute altitude. Pour voyager enceinte sereinement, privilégiez également les pays dont les infrastructures sanitaires sont satisfaisantes, et dont les attractions touristiques ne seront pas trop fatigantes pour vous.  

Conseils pour éviter les risques infectieux : 

  • évitez les zones endémiques. En effet, les maladies infectieuses comme le paludisme, la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya ou encore Zika peuvent être de réels dangers pour vous, comme pour votre bébé. Dans le cas où vous partez dans une zone endémique, prenez conseil auprès de votre médecin pour vous protéger au mieux en adoptant les bons comportements et en préparant les bons médicaments si nécessaire.
  • soyez vigilant avec votre alimentation et l’eau que vous buvez et ne prenez aucun médicament inconnu.
  • assurez vous d’être à jour avec vos vaccins. Pour cela, rapprochez-vous de votre médecin. En effet, certains d’entre eux peuvent être contre-indiqués chez la femme enceinte.

Voyager enceinte : l’intérêt d’une assurance voyage

Il existe 3 cas de figure : 

  • Le voyage se déroule dans un pays membre de l’Union européenne. Dans ce cas-là, il est important pour la femme enceinte de faire une demande de carte européenne d’assurance maladie (CEAM). Cette carte permet en effet d’accéder aux professionnels de santé et aux hôpitaux, dans les mêmes conditions et aux mêmes tarifs que les assurés du pays visité. Mais attention, en fonction des pays, ces remboursements peuvent décevoir. C’est pourquoi il est systématiquement recommandé de souscrire une assurance voyage avant le départ afin de couvrir le reste à charge.  
  •   Le voyage se déroule dans un pays étranger, hors Union européenne. En cas d’urgence médicale, la Sécurité sociale et votre mutuelle ne remboursent que le montant versé pour des soins équivalents en France. Cependant, à l’étranger, les frais de santé et de maladie sont variables d’un pays à l’autre et peuvent rapidement grimper. C’est le cas notamment aux États-Unis et d’autres pays où la moindre intervention peut vite atteindre des prix exorbitants. C’est pourquoi l’ assurance voyage s’impose comme une nécessité pour faire face aux urgences et voyager enceinte sereinement.  
  • Le voyage se déroule en France . En cas d’urgence médicale, pas de panique avec une assurance voyage adaptée comme celle d’Europ Assistance : vous avez accès à des prestations de services précieuses comme la téléconsultation 24H/24 et 7J/7 ainsi que le rapatriement à votre domicile si nécessaire. 

L’assurance voyage : un indispensable pour voyager enceinte sereinement

En souscrivant une assurance voyage Europ Assistance, et selon l’offre choisie, la prise en charge de vos frais de santé d’urgence peut être assurée jusqu’à 300 000 euros. Outre la couverture des frais de santé, vous pourrez également bénéficier de garanties d’assurance et d’assistance solides pour faire face aux imprévus, parmi lesquels : la téléconsultation médicale 24 h/24 et 7 j/7 si vous voyager en France, le rapatriement médical si celui-ci se révèle nécessaire, l’annulation de voyage, le retour anticipé, l’individuelle accident de voyage et la responsabilité civile vie privée à l’étranger. Vous l’aurez compris, où que vous partiez, Europ Assistance vous assure un voyage en toute sérénité.  

En souscrivant une assurance voyage Europ Assistance, vous bénéficiez de garanties supplémentaires pour vous couvrir en cas d’imprévus liés à la pandémie de Covid-19. Grâce à cette assurance voyage covid , vous êtes notamment couverte en cas de : rapatriement médical en cas de Covid-19 déclaré à l’étranger (sur décision des médecins Europ Assistance), d’annulation de voyage (location, voyage à forfait, billets…) en cas d’infection par le Covid-19 avant le départ, d’annulation avant votre départ ou le retour anticipé au cours de votre séjour si vous apprenez qu’un membre de votre proche famille est atteint d’une forme grave du Covid-19.  

  • Attention aux assurances incluses dans les cartes de crédit. En effet, elles n’offrent pas toujours une garantie financière suffisante pour parer aux coûts médicaux très élevés à l’étranger. De plus, leurs prestations d’assistance peuvent être limitées ou ne couvrir que le titulaire de la carte. Enfin, elles ne s’appliquent habituellement que lorsque vous avez acheté le titre de voyage avec la carte.
  • Vous partez en voyage dans un pays de l’Union européenne ? Procurez-vous la CEAM.
  • Qu’importe la destination du voyage : prenez votre dossier médical avec vous.  

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Voyager pendant la grossesse

Sommaire patient

  • Voyager enceinte
  • Vaccins et prévention du paludisme pendant la grossesse
  • Préparer son voyage lorsqu'on est enceinte
  • Sources et références

Si vous êtes enceinte, réfléchissez bien avant de partir en voyage, en particulier pour des destinations lointaines ou aventureuses. Votre séjour peut se révéler dangereux pour vous ou pour le futur bébé. De nombreuses précautions s'imposent pour limiter ces risques et il est important de bien les connaître. Si vous avez un doute avant de partir ou pendant votre séjour, n'hésitez pas à faire un test de grossesse . Cela peut changer considérablement la préparation et les conditions de votre voyage.

Les périodes de la grossesse où l'on peut voyager

grossesse voyage

Si vous envisagez un voyage pendant votre grossesse, consultez au préalable votre gynécologue ou votre obstétricien. Il évaluera les risques encourus et vous indiquera les précautions à respecter pendant votre séjour.

Le deuxième trimestre de la grossesse est la moins mauvaise période pour partir en voyage. Les nausées sont moins fréquentes et le risque de fausse-couche moins important que pendant le premier trimestre. Au troisième trimestre, la date d’accouchement est trop proche.

Choisir sa destination lorsqu'on est enceinte

Les pays tropicaux, les pays à forte transmission du paludisme , les pays où l’hygiène est précaire ainsi que les pays où les structures médicales sont insuffisantes, sont déconseillés aux femmes enceintes, surtout en début ou en fin de grossesse. Celles-ci sont en effet plus sensibles aux infections dont les conséquences peuvent être graves. De plus, bon nombre de traitements, notamment contre les maladies parasitaires, sont contre-indiqués en cas de grossesse.

Mieux vaut également éviter la haute altitude (au dessus de 2000 m) où le fœtus pourrait manquer d’oxygène, surtout au cours du premier trimestre. Le trekking, le canyoning et la plongée sous-marine sont contre-indiqués pendant la grossesse.

Grossesse et modes de transport

Les longs voyages aériens sont déconseillés en fin de grossesse et la plupart des compagnies aériennes refusent les femmes dans le dernier mois de leur grossesse (les 2 derniers mois en cas de grossesse multiple). Les croisières refusent les femmes enceintes au-delà du 6e mois. Un certificat médical précisant le terme de votre grossesse pouvant être exigé à l’embarquement, demandez-en un à votre médecin avant de partir. Les femmes enceintes bénéficient en général d’un embarquement prioritaire. Demandez une place côté couloir pour vous faciliter l’accès aux toilettes.

Pendant la grossesse, les risques de thrombose veineuse sont accrus. Il est donc nécessaire de suivre les mesures préventives appropriées, surtout pendant les longs trajets en avion ou en train : bouger de temps en temps (changer de position, faire des mouvements de chevilles, se lever, marcher dans le couloir), porter des vêtements amples et des bas de contention, boire de l’eau abondamment et régulièrement, éviter les excitants diurétiques (thé, café, alcool ).

Ménagez vos efforts (faites-vous aider pour vos bagages, utilisez les chariots) et reposez-vous avant même de partir pour compenser la fatigue du trajet et le décalage horaire.

Si vous voyagez en voiture, pensez à faire des pauses toutes les heures. Si vous conduisez, limitez-vous à un trajet de cinq ou six heures avec des arrêts fréquents. N’oubliez pas d’attacher votre ceinture de sécurité, elle vous protégera, vous et votre bébé, en cas d’accident.

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Prendre l'avion enceinte : jusqu'à quand peut-on voyager ?

La grossesse n'empêche pas de voyager. Mais jusqu’à quand les femmes enceintes peuvent-elles prendre l'avion ? Dans quel cas ce moyen de transport est-il déconseillé ? Quelles précautions doivent-elles prendre lors du trajet ? On fait le point.

Pour s’évader et prendre du temps pour soi avant l’arrivée de bébé , rien de mieux que de se rendre dans une destination de rêve. Car oui, l’attente d’un heureux événement n’est pas une contre-indication au voyage. Bien que partir en vacances en avion ne soit pas déconseillé, il est recommandé de demander l’avis de son gynécologue ou sage-femme avant d’envisager un départ. Si la future maman est en bonne santé, qu’elle ne présente aucun facteur de risque et que la grossesse se déroule normalement, sans aucune complication, elle peut s’envoler sereinement.

Jusqu'à quand peut-on prendre l’avion quand on est enceinte ?

Si la femme enceinte n’a aucun problème particulier et que son médecin l’autorise à voyager, elle peut prendre l’avion au cours du premier et du deuxième trimestre. Une fois arrivée au troisième trimestre de grossesse, il est déconseillé de prendre en avion. À ce stade, il est préconisé d'éviter les longs voyages et de se limiter à des trajets courts.

En fin de grossesse , la future maman est souvent rapidement fatiguée et a plus de mal à se déplacer. Voyager en avion peut ainsi être éprouvant pour elle. Son gynécologue ou sa sage-femme peut lui recommander de se reposer jusqu’à l’accouchement . Néanmoins, tout dépend de la destination et de l’état de santé de la future maman.Voilà pourquoi il est recommandé de demander l’avis d’un professionnel de santé.

Au-delà du 8ème mois, il est fortement contre-indiqué de prendre l'avion. La raison est simple : cela peut être risqué et provoquer certaines complications . En outre, le travail peut commencer à tout moment. Il est donc préférable de rester près de chez soi, pour êtres à proximité de sa maternité en cas de contractions ou d’ accouchement prématuré .

Certaines compagnies sont parfois réticentes et peuvent refuser l’accès à l’avion aux femmes enceintes de plus de 7 mois. Pour être sûres que la future maman ne va pas accoucher les prochains jours, certaines demandent ainsi de présenter un certificat médical ou une autorisation écrite par un médecin précisant la date du terme de grossesse. Ce document certifie que l'accouchement ne surviendra pas dans les prochaines 72 heures.

Pour les femmes enceintes de jumeaux , il vaut mieux s'abstenir de prendre l’avion durant la grossesse. Les grossesses gémellaires sont considérées comme des grossesses à risque . Le principal risque est la naissance prématurée. Les futures mamans de jumeaux font donc l'objet d'une surveillance médicale accrue afin d'anticiper les éventuels problèmes tant pour la mère que pour les futurs bébés. "Pour les femmes qui portent des jumeaux et qui ne présentent aucune complication, la période la plus sûre pour prendre l'avion est avant 32 semaines" , indique le Royal College of Obstetricians & Gynaecologists dans son rapport publié en 2015 . Conclusion : il est déconseillé de s'envoler après 32 semaines de grossesse pour les femmes qui attendent des jumeaux.

Prendre l’avion enceinte : quand voyager ?

Quand on est enceinte, il faut choisir le bon moment pour voyager. Bien qu’il ne soit pas déconseillé de prendre l’avion les trois premiers mois de grossesse , certains éléments doivent être prise en compte, car au cours de ce premier trimestre, les femmes enceintes souffrent souvent de nausées ou sont affectées par une forte fatigue . Tous ces symptômes peuvent être décuplés et accentués durant les trajets en avion. À cette période, le risque de fausse couche est également élevé.

Au deuxième trimestre, il existe moins de risques qu’au premier ou qu'au troisième trimestre. À ce stade, les futures mères ont généralement plus d’énergie et l'étape des nausées est souvent derrière elles. Avant de pouvoir s’envoler, la patiente doit tout de même consulter un professionnel de santé afin qu’il puisse vérifier l’état de son col utérin et le déroulement de sa grossesse. Si son gynécologue ou sa sage-femme donne son accord, la femme enceinte peut se déplacer en avion.

Dans quel cas le voyage en avion est-il déconseillé quand on est enceinte ?

Une femme enceinte doit toujours demander l’avis de son gynécologue ou de sa sage-femme avant de prendre l'avion. Selon le rapport du Royal College of Obstetricians & Gynaecologists, il est néanmoins déconseillé de prendre l’avion enceinte, en cas de :

  • Risque accru d’ accouchement prématuré
  • Saignements vaginaux récents
  • Affection grave affectant les poumons ou le cœur
  • Sévère anémie
  • Drépanocytose avec des récentes crises

Prendre l’avion enceinte : quels sont les risques ?

A priori, se déplacer en avion ne présente pas de grands risques pour les futures mamans. Un vol ne peut pas être responsable d’une fausse-couche ou d’un accouchement prématuré. Si la femme enceinte souffre d’ hypertension artérielle ou de diabète , son médecin lui déconseillera de prendre l’avion.

Prendre l’avion enceinte : quelles précautions doit-on prendre ?

Pour voyager dans les meilleures conditions quand on est enceinte, il est conseillé de prendre quelques précautions. Pour éviter le ralentissement de la circulation sanguine , il convient de se lever régulièrement et de marcher pendant le vol. Il est donc recommandé de choisir une place stratégique lors de la réservation pour pouvoir aller aux toilettes, allonger ou se dégourdir les jambes ou tout simplement s’étirer. Pour prévenir ou limiter les risques de thromboemboliques, autrement dit la formation d’un caillot de sang, il est également conseillé aux femmes enceintes de porter des bas de contention lors des moyens et longs trajets.

Autre conseil : boire fréquemment. La future maman doit s’hydrater de manière régulière car la sécheresse de l’atmosphère dans l’avion peut augmenter les risques d’ infection urinaire . Pour voyager confortablement, il est vivement recommandé de porter des chaussures et des vêtements légers et larges afin de ne pas être gênée ou comprimée.

Prendre l’avion enceinte : quels papiers doit-on prendre avec soi ?

La future mère doit emmener avec elle son dossier médical complet ( échographies , carte vitale, carte d’assurance maladie européenne), en cas d’hospitalisation ou de consultation. Elle doit également veiller à prendre ses médicaments et les ordonnances. Bien que certaines compagnies de voyage ne demandent pas de présenter une autorisation écrite par un médecin précisant la date du terme de grossesse, d'autres l'exigent. Il est donc préférable de toujours se munir du certificat médical.

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Quelles sont les précautions à prendre quand on veut voyager enceinte ?

Quelles sont les précautions à prendre quand on veut voyager enceinte ?

Publié par Hélène Bour  |  Mis à jour le 22 janv. 2021

Peut-on voyager quand on est enceinte ? Quelle est la période de grossesse la plus propice ? Quelles sont les précautions à prendre ? Quels transports privilégier ? Qu'est-ce que j'emmène avec moi ? On a fait le point sur les voyages pendant la grossesse avec Benoît Le Goëdec,Sage-femme libéral.

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Voyager enceinte : tout ce qu'il faut savoir

Quelle est la période la plus indiquée .

« Plus on approche du terme, plus il y a un risque de travail soudain », souligne Benoît Le Goëdec, sage-femme libéral à Paris. Aussi, à partir de 37 semaines de grossesse , on conseille de se limiter à de petits voyages, pas très lointains. La période la plus propice est celle où la grossesse est bien installée, c’est-à-dire au cours du 2e trimestre . Car la fatigue et les nausées du début sont parties, et les craintes de fausse couche se sont peu à peu dissipées. Et on est encore loin des difficultés de mobilité du 3e trimestre !

Jusqu’à quand puis-je prendre l’avion ? Quelles sont les précautions ?

Il n’y a pas de limite précise et identique à toutes les compagnies. Celles-ci peuvent fixer leur propre limite concernant la grossesse, souvent celle du dernier mois. Elles demandent au moins un certificat médical, qui stipule que la grossesse ne présente pas de contre-indication. Le port de bas de contention est impératif, surtout sur les moyens et longs courriers, pour limiter les risques thromboemboliques. Bougez, marchez et hydratez-vous !

Je pars en voiture : comment faire pour ne pas trop souffrir ?

Un voyage en voiture durant la grossesse demande des arrêts réguliers. Le bassin encaisse considérablement les trépidations de la voiture, ce qui peut occasionner de petites contractions. Et la position assise prolongée n’est pas idéale pour le dos. On conseille de s’arrêter toutes les 2 heures au moins 20 minutes. Il s’agit de faire une vraie pause, de se détendre, de marcher, s’étirer. Et bien sûr, on cède le volant à quelqu’un d’autre !

Je compte partir dans une zone endémique où des virus circulent. Quels sont les risques ?

Globalement, il est conseillé de différer son voyage si l’on doit se rendre dans une zone où des virus tels que Zika , la dengue, le chikungunya ou le paludisme sont présents. Avant d’entreprendre un voyage en zone endémique, renseignez-vous auprès de votre médecin et de l’, qui pourra vous préciser à quel point le virus sévit dans le pays. Car si un vaccin est recommandé mais non obligatoire, et que l’endémie est très faible, ce n’est pas forcément gênant, surtout si vous prévoyez de séjourner à l’hôtel.

Que dois-je emporter dans ma valise ?

Si vous partez en Europe, demandez une carte européenne d’assurance maladie , au moins 15 jours avant le départ. Elle permettra de faire valoir vos droits à l’assurance maladie et de simplifier votre prise en charge sur place en cas d’hospitalisation. Prévoyez aussi une assurance rapatriement, surtout pour un long séjour. Et n’oubliez pas votre dossier médical de grossesse. 

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Voyager pendant la grossesse

La possibilité de voyager pendant la grossesse dépend de plusieurs facteurs, dont l'état de santé de la future mère, le déroulement de la grossesse et la destination choisie. Il est important que chaque voyage soit soigneusement planifié afin de minimiser les risques et de maximiser le confort.

Consultez votre médecin.

Avant de faire des projets de voyage, il est indispensable de consulter votre médecin. Ils peuvent évaluer si votre grossesse est considérée comme à faible risque et s'il est sûr pour vous de voyager. Ils peuvent également donner des conseils spécifiques sur votre destination, les moyens de transport et les activités que vous prévoyez.

Le meilleur moment pour voyager pendant la grossesse

Le moment du voyage est important. Au cours des trois premiers mois (premier trimestre), la grossesse peut être particulièrement sujette à la fatigue et aux nausées, il peut donc être préférable d'éviter de voyager pendant cette période. Le deuxième trimestre (de la 14e à la 27e semaine de grossesse) est souvent considéré comme le meilleur moment pour voyager, car de nombreuses femmes se sentent mieux à ce moment-là et le risque de complications est moindre. Au cours des dernières semaines de la grossesse (troisième trimestre), voyager peut être plus inconfortable et certaines compagnies aériennes ou prestataires de voyage peuvent avoir des restrictions, il est donc conseillé de se renseigner avant de réserver.

Choix du moyen de transport

Le choix du moyen de transport peut dépendre de la durée du voyage et de la destination.

Voyager en voiture

Il n'y a aucune raison d'éviter les voyages en voiture pendant la grossesse, tant que vous faites des pauses supplémentaires pour vous étirer et aller aux toilettes. Vers la fin de la grossesse, il est préférable que vous ne preniez pas vous-même le volant, car votre ventre va presque heurter le volant et vous ne pourrez donc pas garder une distance suffisante avec l'airbag. Il est également conseillé, en tant que passagère, de reculer le plus possible votre siège afin de garder la plus grande distance possible avec l'airbag. De même, les femmes enceintes (comme tout le monde d'ailleurs) devraient toujours attacher leur ceinture. La ceinture de sécurité vous protège, vous et votre enfant, en cas d'accident. La ceinture ventrale et la ceinture épaulière ne devraient toutefois jamais être placées en travers du ventre, car en cas de freinage soudain, la force du choc pourrait endommager le placenta.

Prendre l'avion pendant la grossesse

Au cours du premier et du deuxième trimestre de la grossesse, vous pouvez prendre l'avion sans crainte. Toutefois, s'il y a eu des complications auparavant, comme des saignements, du diabète gestationnel ou de l'hypertension, vous devriez en parler à votre gynécologue avant de prendre l'avion. Certaines compagnies aériennes refusent d'accepter à bord les femmes enceintes de plus de 34 semaines en raison du risque accru de contractions précoces et de thrombose. Les règles de voyage de la compagnie aérienne ne sont pas les seuls facteurs à prendre en compte. S'asseoir dans un siège d'avion est inconfortable pour tout le monde à la longue - et encore plus pour les femmes enceintes. Portez donc des bas de compression pendant le vol afin de maintenir la circulation sanguine et de soulager les veines gonflées. Et évitez, dans la mesure du possible, de voyager dans des régions où vous ne pourrez pas obtenir d'aide médicale immédiate en cas d'urgence.

Voyager en bateau

Le mal de mer peut être plus fréquent pendant la grossesse. Emportez des médicaments appropriés après en avoir discuté avec votre médecin et, si possible, choisissez une cabine au milieu du bateau, là où il y a le moins de mouvements.

Voyager en train

Les trains offrent généralement une plus grande liberté de mouvement que les voitures ou les avions. Essayez de réserver une place qui vous permette de vous asseoir confortablement et d'étendre vos jambes de temps en temps.

Destination et activités

Choisissez une destination qui soit favorable à la grossesse, avec un accès aux soins médicaux et sans risque de maladies infectieuses. Évitez les activités présentant un risque élevé de blessure ou celles impliquant une altitude extrême ou la plongée.

Assurance voyage

Une assurance voyage complète est indispensable. Assurez-vous qu'elle couvre les traitements médicaux pendant la grossesse et les éventuels frais de rapatriement.

Hydratation et collations

Buvez beaucoup d'eau pour rester hydraté, surtout si vous prenez l'avion. Emportez des collations saines afin de maintenir un taux de glycémie stable et d'éviter les nausées.

Des vêtements et des chaussures confortables

Choisissez des vêtements amples et des chaussures confortables. Les gonflements des jambes et des pieds sont courants pendant la grossesse, c'est pourquoi les chaussures faciles à enfiler et qui laissent de la place pour les gonflements sont un bon choix.

Voyager pendant la grossesse peut être une expérience merveilleuse, mais nécessite une planification et des précautions supplémentaires. Consultez toujours votre médecin avant de faire des projets de voyage, choisissez le bon moment et le moyen de transport approprié, et veillez à votre sécurité et à votre confort. Avec une préparation adéquate, vous pouvez profiter des joies du voyage même pendant la grossesse. N'oubliez pas que chaque grossesse est unique. Soyez à l'écoute de votre corps et prenez au sérieux les signaux qu'il vous envoie. La sécurité et le bien-être devraient toujours passer avant tout. En planifiant soigneusement et en prenant les bonnes précautions, rien ne s'opposera à votre prochaine aventure.

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Vacances, voyage : quelles précautions pour les femmes enceintes ?

Grossesse et voyage : les précautions à prendre

Est-ce qu'une femme enceinte peut voyager ?

Bien sûr, mais uniquement s'il ne s'agit pas d' une grossesse à risque . Mais même en ayant une grossesse d'évolution normale, l'organisme d'une femme enceinte est définitivement plus vulnérable. "La grossesse entraîne de nombreuses adaptations physiologiques qui rendent la femme enceinte plus sensible aux pertes liquidiennes, à l’hyperthermie, aux hypoglycémies, aux risques thromboemboliques , aux infections et aux troubles digestifs", note la Revue médicale suisse (source 1). Ainsi, de nombreuses précautions sont à prendre, pour éviter le maximum de risques et protéger la santé de bébé.

Avant de choisir sa destination, il faut choisir son mode de transport, et prévoir un voyage confortable pour la future maman. Ce qui signifie : éviter les longs trajets en voiture ou en avion ! De plus, certains modes de transport sont à privilégier par rapport à d'autres, dans la mesure du possible. 

Pourquoi éviter la voiture quand on est enceinte ?

La voiture peut provoquer ou accentuer les contractions à cause des secousses occasionnées.  Si vous n'avez pas le choix et que vous partez en voiture, faites donc attention à choisir une route sûre, en bon état.  De plus,  faites des arrêts fréquents, toutes les deux heures au moins.  Cela est nécessaire pour votre circulation sanguine : l'inactivité favorise les phlébites , mais aussi les infections urinaires . Pour les envies pressantes, un long trajet en voiture n'est pas idéal.. Profitez de chaque arrêt pour vous vider la vessie ! 

Voici quelques conseils pour passer un trajet confortable et en toute sécurité : 

  • Allongez votre siège (sauf si vous conduisez !), pour décompresser au niveau de l'estomac ;
  • Veillez à ce que la ceinture de sécurité passe au-dessous de votre ventre et en travers de votre cage thoracique. 
  • Portez des bas de contention si vous faites un long trajet, afin de favoriser la circulation sanguine ; 
  • Pensez à emporter des médicaments contre les nausées et les vomissements, si vous en avez toujours.

Puis-je prendre l'avion enceinte ?

Oui, tout à fait ! Cependant, renseignez-vous d'abord sur les règlements de votre compagnie aérienne : chacune a sa réglementation précise quant à l'embarquement des femmes enceintes. Il faudra dans tous les cas que vous vous munissiez d'un certificat médical de votre médecin datant l’âge de la grossesse, afin de s'assurer que les trente-six semaines ne sont pas dépassées au vol retour. Certaines compagnies aériennes  refusent carrément l'embarquement après le septième mois de grossesse.

Voici quelques précautions à prendre pour un voyage agréable et sûr en avion : 

  • Levez-vous et marchez régulièrement  ;
  • Choisissez un siège côté allée et pas côté fenêtre pour vous déplacer facilement ;
  • Buvez régulièrement de l'eau pour éviter la déshydratation et les risques thromboemboliques ;
  • Mangez régulièrement ;
  • Portez des bas de contention  pour la circulation veineuse et éviter le gonflement des jambes ; 
  • Ne portez pas de lourds bagages : demandez de l'aide aux gens autour de vous. 

Prendre l’avion, enceinte : quand est-ce possible et jusqu’à quand ?
  • le premier trimestre avec un risque augmenté d’accouchement spontané, ou de grossesse extra-utérine ;
  • le troisième trimestre avec risques d’accouchement prématuré , d'hémorragie, de rupture prématurée des membranes, d'hypertension artérielle", rappelle la Revue médicale suisse .

De plus, lors du premier trimestre de grossesse, les risques de  fausse couche sont plus forts. Si vous prenez l'avion, n'oubliez pas que certaines compagnies aériennes  refusent l'embarquement aux femmes enceintes à partir de leur septième mois de grossesse.

Où partir en vacances pendant la grossesse : idées de lieux et destinations

Moustiques, paludisme, zika et grossesse.

Pour commencer, évitez les régions où le paludisme   sévit (Afrique sub-saharienne, zones subtropicales ou tempérées chaudes d'Asie, d'Amérique latine et du Moyen-Orient). Il est également contre-indiqué de se rendre dans les zones endémiques où le virus Zika est présent : Asie, Afrique, et plus récemment Amérique centrale et du Sud. 

Si vous vous y rendez quand même, protégez-vous contre les moustiques  : portez des vêtements qui couvrent votre peau, dormez sous une moustiquaire, utilisez un répulsif ... Veillez à consulter les r ecommandations sanitaires pour les voyageurs publiées chaque année par Santé Publique France . Vous y trouverez notamment la liste des répulsifs adaptés à la grossesse. Ne pas dépasser trois applications par jour.

À savoir : l'imprégnation de ses vêtements par un répulsif vestimentaire contenant de la perméthrine (et des pyréthrinoïdes) n'est aujourd'hui plus recommandée, en raison d'un manque de preuves de son efficacité et d'un risque toxique pour la santé.

S'il faut particulièrement éviter les zones où sévit le paludisme, c'est parce qu'il a été démontré que les anophèles femelles , moustiques vecteurs du paludisme, préfèrent piquer les femmes enceintes . Parmi les conséquences dues à l'infection, une fausse couche, un accouchement prématuré ou un faible poids de naissance chez le nouveau-né.

Paludisme et grossesse : quels sont les risques ?
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En règle générale, il est tout à fait possible de conduire lorsque vous êtes enceinte. La plupart des femmes enceintes peuvent le faire sans problème. Toutefois, n'hésitez pas à consulter votre médecin si vous avez des préoccupations. Et surtout, écoutez votre corps : si vous êtes fatiguée, évitez de prendre le volant tout de suite. 

Lors d’un trajet en voiture, le corps est soumis aux vibrations du véhicule, susceptibles de provoquer des contractions aux femmes enceintes . Si votre col est modifié ou que vous en êtes à votre dernier mois de grossesse, il est préférable de s’abstenir de partir en voiture avant l’accouchement. Attendez que bébé soit là pour partir en vacances en famille.

La voiture, un mode de transport fatigant

Pendant le premier et le deuxième trimestre de grossesse, votre ventre ne devrait pas trop vous gêner durant le voyage. Mais au troisième trimestre, la position assise prolongée risque de vous incommoder. En effet, voyager fatigue beaucoup, surtout pendant la grossesse.

Si vous ne pouvez pas envisager un autre moyen de transport, veillez à vous reposer suffisamment la veille du départ , plutôt que de vous activer et de préparer toutes les valises . Quant au lendemain de votre arrivée, prévoyez un programme léger. Traduction : vive le farniente durant les vacances !

Même si l’accouchement n’est pas prévu pour tout de suite, il est conseillé de prendre quelques précautions avant de prendre la route pour partir en vacances, notamment en cas de long trajet.

Évitez de faire de la route pendant la grossesse

Prévoir un voyage de 6 ou 8 heures en voiture n’est pas forcément l’idéal quand vous êtes enceinte, et ce, pour différentes raisons.

Tout d’abord, plus le trajet en voiture sera long, plus les risques d’avoir des contractions sont importants . Pour les longs voyages, pensez plutôt au train. Vous pourrez déambuler librement dans les couloirs pour vous dégourdir les jambes , sans avoir une ceinture qui vous serre le ventre. De plus, rester assise trop longtemps expose à des risques de phlébite , pouvant mener à une embolie pulmonaire si elle n’est pas traitée à temps.

Si vous en êtes à votre dernier trimestre de grossesse , pensez à la route que vous devrez faire dans l'éventualité où bébé déciderait de pointer le bout de son nez plus tôt que prévu. Évitez également de partir dans un pays étranger si vous ne maîtrisez pas la langue ou un pays exotique qui vous exposerait à des risques de virus ou de maladies tropicales.

Enfin, quel que soit votre lieu de vacances, assurez-vous d’y trouver une maternité à proximité en cas d’urgence .

Long trajet : enceinte de 8 mois, faites des pauses régulièrement

S’arrêter toutes les deux heures, voire toutes les heures, est nécessaire pour votre santé, mais aussi pour la sécurité de la personne au volant . Faites une vraie pause de 15 minutes, marchez un peu pour relancer la circulation du sang dans vos jambes, et n’oubliez pas d’aller faire pipi !

Évitez les périodes de grands départs et de fortes chaleurs

Même si vous ne partez pas très loin, évitez, si possible, les dates de grands départs et les jours de fortes chaleurs . Préférez prendre la route la nuit ou très tôt le matin , lorsque les routes sont plus calmes et les températures plus agréables.

Consultez un médecin avant de prendre la route

Prenez rendez-vous avec votre sage-femme ou votre médecin afin de vous assurer que voyager en voiture ne vous est pas contre-indiqué . Le médecin fera un point sur votre état de santé ainsi que sur celui de bébé , vérifiera votre col et s’assurera que la grossesse se poursuit normalement. Enfin, si vous êtes malade en voiture, votre médecin pourra également vous prescrire de l’homéopathie ou un médicament compatible avec votre grossesse pour limiter les nausées.

Limitez les vibrations et les secousses

Les vibrations excessives et les secousses peuvent non seulement être inconfortables pour une femme enceinte, mais elles peuvent également entraîner des risques pour la santé de la mère et du fœtus. Pour minimiser ces risques, veillez à régler correctement votre siège pour mieux "réceptionner" les secousses éventuelles et évitez les routes cahoteuses. Si vous êtes au volant, soyez encore plus prudente lorsque vous roulez sur les nids-de-poule.

Tant que la grossesse se déroule normalement et qu'il n'y a pas de complications, vous pouvez continuer à conduire pendant la majeure partie de votre grossesse. Il se peut aussi que vous ressentiez des symptômes comme la fatigue ou encore les douleurs lombaires qui peuvent être inconfortables et affecter votre capacité à conduire en toute sécurité. Dans ces cas, il peut être préférable de cesser de conduire ou de réduire considérablement la durée de vos trajets.

  • Faites passer la ceinture de sécurité sous votre ventre .
  • Évitez de prendre le volant et laissez une personne de confiance conduire à votre place.
  • Emportez un coussin pour bien caler votre dos et éviter les douleurs aux lombaires .
  • Habillez-vous confortablement, une robe ample ou un pantalon de grossesse type legging seront parfaits.
  • Portez des chaussures confortables ou déchaussez-vous durant le trajet - si vous ne conduisez pas.
  • Portez des bas de contention pour favoriser le retour veineux dans les jambes .
  • Prévoyez un brumisateur pour vous rafraîchir.
  • Pensez à glisser votre dossier médical dans votre valise , sait-on jamais…
  • Emportez une bouteille d’eau et une collation (fruits, barre de céréales).
  • Faites des pauses régulièrement.
  • Privilégiez les voyages en train si possible.
  • Prévoyez un bracelet d’acupression ou des granules d’homéopathie dans votre sac en cas de nausées .

À lire également :

  • Voyager en voiture avec bébé : nos conseils
  • Quel siège-auto choisir pour votre nouveau-né ?
  • Prendre l'avion enceinte : tout ce qu'il faut savoir
  • Enceinte : où partir en vacances ?

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34ème semaine de grossesse (36 SA)

34ème semaine de grossesse (36 SA)

34 semaines de grossesse : où en est le bébé ?

A 34 semaines de grossesse, le bébé mesure en moyenne 43 cm. Son poids est de 2,2 kg. Ses cheveux et ses ongles poussent. Le fin duvet qui recouvre sa peau commence à tomber. Il est remplacé par un enduit, le vernix caseosa, qui protège sa peau et facilitera sa naissance.  Au fur et à mesure que les couches de graisse se déposent sous sa peau, celle-ci se tend et la silhouette du bébé s’arrondit. D’ici à la naissance, il va prendre 1 kg en moyenne. 

Le bébé alterne phases d’activité et phases de sommeil. Tout au long de la journée, il avale de grandes quantités de liquide amniotique. Il le traite avec ses reins, puis le rejette sous forme d’urines dans la poche amniotique. Le méconium continue de s’accumuler dans ses intestins. S’il ne l’a pas encore fait, le bébé peut encore se retourner, tête en bas, en vue de la naissance.

A ce stade de la grossesse, tous ses organes sont à maturité, à l’exception des poumons qui nécessitent encore quelques semaines pour être pleinement fonctionnels. Le stade dit alvéolaire débute : les alvéoles pulmonaires se multiplient, le réseau capillaire s’homogénéise. Le surfactant, cette substance graisseuse enduisant chaque alvéole pour les empêcher de se contracter, continue d’être sécrété. Il est très important pour la maturité pulmonaire du bébé.

Si l’accouchement a lieu à 36 SA, on parle de prématurité moyenne (naissance entre la 32ème et la 36ème SA révolue). Le bébé nécessiterait des soins et une surveillance, mais il est tout à fait apte à vivre en dehors du ventre de sa maman.

Où en est le corps de la maman à 34 semaines de grossesse ?

Enceinte de 7 mois, le ventre commence à réellement peser. Et pour cause : l’utérus, le bébé, le liquide amniotique et le placenta pèsent en moyenne 5 kg. Les gestes du quotidien, la marche, la posture en sont impactés, et la fatigue commence à se faire ressentir pour la future maman. 

Elle peut ressentir de temps en temps une raideur ou une tension au sommet de l’utérus. Ce sont les contractions de Braxton Hicks , qui permettent à l’utérus de s’entraîner en vue de l’accouchement. Ces contractions physiologiques  sont indolores, irrégulières et n’ont aucune incidence sur le col de l’utérus. Si elles se multiplient et deviennent douloureuses, il est recommandé de consulter.

Il est fréquent durant la grossesse d’avoir le ventre qui gratte. Dues le plus souvent à un manque d’hydratation et aux changements hormonaux de la grossesse, ces démangeaisons sont généralement bénignes. Toutefois si elles sont très fréquentes, intenses et touchent également la paume des mains et la plante des pieds voire le corps tout entier, il est important de consulter sans attendre. Ce peut être le symptôme d’une cholestase gravidique , une complication de la fin de grossesse nécessitant une prise en charge rapide. 

Préparation à l’accouchement

La future maman bénéficie de 8 séances de préparation à la naissance prises en charge à 100% par l’Assurance Maladie. Qu’il s’agisse d’un premier bébé, d’un second, d’un troisième voire plus, ces séances de préparation à l’accouchement sont fortement recommandées. Ce sont des moments privilégiés d’échanges avec des professionnels de la maternité, durant une période où la solitude peut parfois peser chez la future maman. 

La préparation classique à l’accouchement débute généralement avec le départ en congé maternité. Les séances ont lieu sur le lieu d’accouchement ou au cabinet d’une sage-femme libérale. 

Bien d’autres types de préparation à l’accouchement existent : l’haptonomie, la sophrologie, la préparation en piscine, le chant prénatal, le yoga prénatal, l’hypnose prénatal, etc. Certaines peuvent être suivies parallèlement à la préparation classique.   

voyager a 34 semaines grossesse

Le début de congés maternité

Pour un premier ou un second enfant, le congé maternité débute 6 semaines avant la date prévue d’accouchement (DPA). L’heure de se reposer et d’engranger des forces pour l’accouchement et l’après accouchement est donc venue pour la future maman. L’attestation d’arrêt de travail devra être envoyée à l’Assurance Maladie au plus tôt. 

Il est cependant possible de reporter une partie du congé prénatal (les 3 premières semaines maximum) sur le congé postnatal, sur prescription du médecin ou de la sage-femme.

Ce qu'il ne faut pas oublier à 36 SA

La consultation du 8ème mois (6ème consultation prénatale) a normalement eu lieu. Si une pelvimétrie a été prescrite pour vérifier la taille du bassin en vue de l’accouchement, il est conseillé de la réaliser au plus vite.

Autre rendez-vous important de cette fin de grossesse : la consultation avec l’anesthésiste. Elle est fortement recommandée, même pour les futures mamans souhaitant accoucher sans péridurale. Un bilan sanguin sera prescrit à l’issue de cette consultation. 

De même, il est essentiel de réaliser au plus tôt le prélèvement vaginal à la recherche du streptocoque B . 

Enfin, il est temps de préparer le trousseau maternité et le sac pour la salle de naissance, si ce n’est déjà fait. Outre les affaires pour le bébé et sa maman, ne pas oublier les différents papiers : Carte Vitale, attestation de mutuelle, résultats d’examens, etc. Le mieux est de tous les rassembler dans une pochette.

Les conseils

A ce stade de la grossesse, le bébé consomme beaucoup de calcium et de fer, et c’est dans les réserves de la maman qu’il va les puiser. Aussi, il est important qu’elle en consomme suffisamment. Les produits laitiers (yaourts, fromage blanc, fromages) sont de bonnes sources de calcium, mais on en trouve également dans les sardines en conserve (avec les arrêtes), le tofu, les haricots blancs, certaines eaux minérales (Hépar, Contrex, Courmayer, Quézac). La vitamine D, principalement synthétisée lors de l’exposition au soleil, est essentielle pour la bonne absorption et fixation du calcium. Parce que les carences sont fréquentes, notamment en hiver ou dans les régions peu ensoleillées, une supplémentation est généralement prescrite durant la grossesse, sous la forme d’une ampoule unique.

Quant au fer, on le puise sous sa forme animale (ou héminique, forme la mieux assimilée) dans la viande et le poisson, et sous forme végétale (non héminique) dans les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots rouges), les graines de citrouille, le tofu notamment. Au besoin, une supplémentation en fer sera prescrite.

Il est également essentiel pour la maman de bien s’hydrater tout au long de la journée afin de faciliter le travail des reins qui, en plus de ses propres déchets, doivent éliminer ceux du bébé. C’est également un geste préventif contre les infections urinaires, dont le risque est accru durant la grossesse. 

Sauf contre-indications (contractions, col modifié, menace d’accouchement prématuré), il est conseillé de poursuivre une activité physique adaptée à la grossesse : marche, gymnastique douce, yoga prénatal, natation. Cela permet de limiter quelques désagréments de fin de grossesse (troubles veineux, constipation), de rester en forme en vue de l’accouchement, mais aussi d’évacuer les tensions et inquiétudes qui peuvent s’accentuer à l’approche du jour J. 

Le périnée est un ensemble de muscles, ligaments et tissus qui soutient, tel un hamac, les organes génitaux, la vessie et l’anus. Il va jouer un rôle clef durant l’accouchement, notamment au moment de la poussée. Pour prendre conscience de cette zone, il peut être intéressant de réaliser quelques exercices, en s'entraînant à contracter son sphincter anal, puis son sphincter urinaire. Attention cependant à ne pas réaliser cet exercice durant la miction, comme recommandé auparavant (on parlait alors de “stop pipi”). 

Julie Martory

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Comment voyager enceinte ?

Vous êtes enceinte ? Et vous voulez voyager ? Suivez les conseils de Nestlé bébé.

La grossesse n’est pas une maladie ! Sauf avis contraire de votre médecin, vous pouvez continuer à voyager… à condition évidemment de prendre certaines précautions avant le départ, pendant le voyage et sur place.

Quelles sont les contre-indications médicales ?

Le médecin peut vous déconseiller de voyager :

si vous attendez des jumeaux. si vous avez une grossesse « à risques » : antécédents de fausse couche, risque d’accouchement prématuré, hypertension, diabète… De manière générale, il est préférable de ne pas faire de longs voyages pendant le 1er trimestre (risque de fausse couche, fatigue) et le 3e trimestre (risque d’accouchement prématuré, d’hypertension).

Quel moyen de transport choisir ?

Tous les modes de transport ne se valent pas : certains sont plus fatigants, d’autres engendrent des secousses…

La voiture. Rien ne vous empêche de conduire, mais sachez que votre vigilance peut être modifiée, à cause de la fatigue. Vous risquez aussi de vous sentir rapidement à l’étroit au volant ! Que vous conduisiez ou non, faites des pauses régulières. Quant à la ceinture, elle reste obligatoire : passez-la sous le ventre pour plus de confort. Les transports en commun. N’hésitez pas à demander une place assise : vous êtes prioritaire ! A partir du 3e trimestre, évitez, si vous le pouvez, ce mode de transport, au moins aux heures de pointe. L'avion. A partir de la fin du 7e mois, la plupart des compagnies vous interdisent l’accès à bord. Avant, les voyages en avion ne posent pas de problème particulier. Pensez à vous hydrater régulièrement, à vous balader dans les couloirs, et à porter des bas de contention si nécessaire. Le train. Il reste le moyen de transport le moins fatigant. Si vous le pouvez, voyagez en première classe : vous aurez plus de place, notamment pour allonger vos jambes.

En vacances dans un pays exotique : les règles de prudence

Ici encore, le bon sens prédomine ! Dans tous les cas, en parler avec son médecin avant de réserver son séjour est le premier réflexe à adopter.

Evitez de voyager dans les pays où le dispositif sanitaire est insuffisant, notamment dans certaines régions d’Afrique ou d’Asie. Evitez les zones où sévissent certaines maladies (paludisme, fièvre jaune…) et les pays où il fait vraiment trop chaud. Si malgré tout vous devez vous rendre dans des zones à risques, sachez que la vaccination est contre-indiquée pendant la grossesse. Consultez votre médecin pour trouver la solution la plus adaptée. Sur place, préférez les aliments cuits et l’eau en bouteille. Protégez-vous du soleil et des moustiques. Avant de partir, notez quelques adresses utiles : maternités et hôpitaux sur place, coordonnées de votre médecin… Et emportez votre dossier médical. Prête à partir ? Avec toutes ces précautions, vos vacances se dérouleront sans problème. Profitez de ce dernier séjour en amoureux avant l’arrivée de bébé !

CE QU'IL FAUT RETENIR

Voyager enceinte et en toute sécurité !

Enceinte de 4 mois, je veux m’accorder une semaine de break. Mais une question me taraude : est-ce bien raisonnable de prendre l’avion pour ma santé et celle de mon bébé ?

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Il est évidemment normal de prendre du poids pendant la grossesse, car le corps de la future maman se modifie pour accueillir le fœtus, et le fœtus prend lui aussi du poids, qui se répercute sur la balance. Pour savoir quel est votre poids de grossesse idéal en fonction de votre poids de départ et de vos mois d’aménorrhée, il faut tout d’abord connaître la répartition du poids au cours de la grossesse.

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Agenda personnalisé de la grossesse

Cet agenda vous permettra de vivre votre grossesse le plus sereinement possible. 

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L’apparence du futur bébé est l’objet de tous les fantasmes des parents : sera-t-il brun ou châtain ? Aura-t-il la peau de porcelaine de sa grand-mère ou le teint mat de son père ? Aura-t-il les cheveux bouclés comme son grand-père ou lisses comme sa mère ? Et quelle sera la couleur définitive des yeux de bébé ? Car la couleur des yeux de bébé à la naissance n’est pas forcément fixée et peut en effet évoluer au cours de ses premiers mois de vie et de ses premières années.

Comment choisir le prénom de bébé ?

Un heureux événement en prévision ? Depuis l'annonce de votre grossesse, vous ne pensez plus qu'à une chose : le choix du prénom de bébé. Vous en avez retenu plusieurs, mais avez du mal à n'en sélectionner qu'un ? Pire encore, vous ne parvenez pas à vous mettre d'accord avec votre moitié ? Dans cet article, découvrez nos conseils et suggestions pour vous aider à choisir le prénom de bébé.

Respectez certaines règles de sécurité alimentaire

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Pendant votre grossesse respectez certaines règles de sécurité alimentaire et évitez certains aliments afin de limiter tout risque pour bébé.

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Voyager pendant la grossesse

Vous trouverez des renseignements utiles et des éléments à prendre en compte qui vous aideront à vous préparer à voyager en toute sécurité et en bonne santé à l’extérieur du Canada pendant votre grossesse.

Avec une bonne préparation, voyager pendant la grossesse peut se faire en toute sécurité. La décision de voyager doit être prise en consultation avec une professionnelle ou un professionnel de la santé, en fonction de votre état de santé personnel.

Sur cette page

Avant de partir, pendant votre absence.

  • Si vous avez besoin d'aide

Les pratiques médicales, les normes sanitaires et les mesures de lutte contre les infections varient d’un pays à l’autre. Il se peut que vous n’ayez pas accès au même niveau de soins, de procédures, de traitements et de médicaments qu’au Canada.

Vous pourriez également courir un plus grand risque de contracter certaines infections ou de développer des complications graves en raison de celles-ci, ce qui peut également nuire au fœtus.

Avant de quitter le Canada :

  • consultez une professionnelle ou un professionnel de la santé, ou rendez-vous dans une clinique santé-voyage au moins 6 semaines avant le voyage pour obtenir des conseils et des recommandations personnalisés en matière de santé
  • consultez nos conseils aux voyageuses et voyageurs et avertissements pour obtenir des renseignements par destination, notamment sur les risques sanitaires possibles
  • sachez comment obtenir une assistance médicale à l’étranger
  • examinez la couverture de votre police
  • la plupart des polices ne couvrent pas systématiquement les problèmes liés à une grossesse ou les soins hospitaliers pour les bébés prématurés
  • demandez à votre prestataire d’assurances de vous informer sur la couverture des soins médicaux pendant la grossesse, l’accouchement et les soins intensifs pour vous et votre fœtus ou votre nouveau-née ou nouveau-né
  • conservez une copie de votre dossier prénatal
  • discutez avec une professionnelle ou un professionnel de la santé de tout article supplémentaire que vous souhaiteriez apporter en fonction de vos besoins en matière de santé

Les lois locales et les services médicaux relatifs à la grossesse peuvent différer de ceux du Canada. Renseignez-vous sur les lois locales et sur la manière dont elles peuvent s’appliquer à vous avant de partir en voyage.

Vaccins et médicaments avant le voyage

De nombreux vaccins peuvent être administrés en toute sécurité pendant la grossesse. En raison d’un risque plus élevé de conséquences graves pour vous et votre fœtus, certains vaccins sont spécifiquement recommandés pendant la grossesse, tels que le tétanos, la diphtérie et la coqueluche ainsi que la grippe.

Ne prenez pas de médicaments que vous auriez conservés lors d’un voyage précédent. Informez une professionnelle ou un professionnel de la santé de votre grossesse ou de votre projet de grossesse avant de vous faire prescrire des médicaments. Consultez une professionnelle ou un professionnel de la santé avant de décider de vous faire vacciner ou de prendre des médicaments avant le voyage.

La décision peut dépendre de plusieurs facteurs :

  • le but de votre voyage (tourisme, visite d’amis ou de parents, etc.)
  • votre ou vos destinations prévues
  • la durée de votre voyage
  • le risque de contracter une maladie
  • la gravité des conséquences d’une maladie pour vous ou votre fœtus
  • les activités prévues
  • tout problème médical sous-jacent ou toute complication liée à la grossesse

Le paludisme peut causer des problèmes de santé importants à vous et à votre fœtus. Pendant votre grossesse, vous pouvez envisager d’éviter de voyager dans des régions où le paludisme sévit.

Description du risque de paludisme par pays et mesures préventives

Si vous devez vous rendre à un endroit où le paludisme est endémique :

  • certains médicaments destinés à prévenir ou à traiter le paludisme peuvent être dangereux pendant la grossesse
  • prenez des précautions supplémentaires pour vous protéger contre les piqûres de moustiques

L’infection par le virus Zika pendant la grossesse peut présenter des risques importants pour votre fœtus même si vous ne présentez pas de symptômes. Pendant votre grossesse, vous pouvez envisager d’éviter de vous rendre dans un pays ou une région où le virus Zika est présent.

Plus récents conseils de santé aux voyageuses et voyageurs sur le virus Zika

Si vous décidez de voyager, prenez des précautions pour éviter une infection par le virus Zika :

  • prévenez les piqûres de moustiques à tout moment
  • protégez-vous du contact avec le sperme, les sécrétions vaginales et le sang
  • utilisez toujours correctement des préservatifs ou évitez tout contact sexuel dans les pays ou les zones à risque pour le virus Zika

En savoir plus sur le virus Zika et la grossesse :

  • Virus Zika : Si vous êtes enceinte ou envisagez de le devenir
  • Virus Zika : Conseils à l’intention des voyageuses et voyageurs
  • Grossesse et voyage (médecine tropicale et de médecine des voyages)

Surveillez votre santé et préparez-vous

Les urgences peuvent survenir à tout moment. Sachez où se trouve l’hôpital ou le centre médical le plus proche pendant votre voyage et vérifiez qu’il accepte votre assurance médicale.

Consultez immédiatement une médecin ou un médecin si vous éprouvez n’importe quel des symptômes suivants pendant votre voyage :

  • vomissements persistants ou diarrhée
  • déshydratation
  • saignements vaginaux
  • pertes de caillots ou de tissus
  • douleurs abdominales, crampes ou contractions
  • rupture des membranes
  • enflure excessive du visage, des mains ou des jambes
  • douleur excessive dans les jambes
  • maux de tête graves
  • problèmes visuels

Si vous développez ces symptômes après votre retour au Canada, vous devriez consulter une professionnelle ou un professionnel de la santé et l’informer de votre récent voyage.

Portez toujours la ceinture de sécurité lorsque vous voyagez en avion ou en voiture. Lorsque vous utilisez une ceinture diagonale passant par-dessus l’épaule et devant le bassin, les sangles doivent être placées avec soin au-dessus et en dessous de l’abdomen. Si seule une ceinture abdominale est disponible, bouclez-la au niveau du bassin, sous l’abdomen.

Transport aérien

Si vous souffrez de complications médicales ou liées à la grossesse, discutez avec une professionnelle ou un professionnel de la santé pour savoir si vous pouvez prendre l’avion en toute sécurité.

La plupart des transporteurs aériens imposent une restriction de vol aux femmes en fin de grossesse ou peuvent exiger une confirmation écrite par leur médecin. Vérifiez auprès de votre transporteur aérien avant de réserver votre vol.

Lors de longs vols, vous pouvez être exposée à un risque plus élevé de développer une thrombose veineuse profonde (formation de caillots sanguins). Vous pouvez réduire le risque de développer une thrombose veineuse profonde en :

  • vous levant occasionnellement pour marcher
  • bougeant et en étirant vos jambes lorsque vous êtes en position assise
  • choisissant, si possible, un siège du côté de l’allée
  • portant des chaussures confortables et des vêtements amples.

Votre professionnelle ou professionnel de la santé peut recommander d’autres moyens pour réduire le risque, comme le port de bas de contention.

Veillez à toujours bien vous hydrater lorsque vous voyagez.

Déplacements terrestres

Le risque de thrombose veineuse profonde peut être réduit en :

  • s’arrêtant pour se promener toutes les deux heures

Mal des transports

Certains médicaments servant à soulager la nausée et les vomissements durant la grossesse peuvent aussi servir à soulager le mal des transports.

Si vous craignez d’avoir le mal des transports pendant votre voyage, discutez de l’utilisation de médicaments contre le mal des transports avec une professionnelle ou un professionnel de la santé.

Risques environnementaux et récréatifs

Certaines activités peuvent être déconseillées ou nécessiter des précautions supplémentaires. Discutez de vos plans de voyage, y compris toute activité récréative prévue ou potentielle, avec votre professionnelle ou professionnel de la santé.

Haute altitude

Vous devriez éviter des altitudes supérieures à 3 658 mètres (12 000 pieds).

Toutefois, si vous avez une grossesse à risque élevé ou si vous êtes en fin de grossesse, vous devriez éviter de monter à plus de 2 500 mètres (8 200 pieds) d’altitude.

Si vous avez des complications liées à la grossesse, vous devriez éviter les altitudes élevées, si ce n’est pas nécessaire.

Gardez à l’esprit que la plupart des destinations en haute altitude sont éloignées des services médicaux.

Mesures de protection individuelle

Maladies transmises par les aliments ou par l’eau.

Prenez des précautions avant de consommer des aliments et l’eau pendant votre voyage. Un grand nombre de maladies d’origine alimentaire ou hydrique peuvent être plus graves pendant la grossesse et présenter un risque pour le fœtus.

Il peut s’agir de :

  • la toxoplasmose
  • la listériose
  • l’hépatite A et E

Pour éviter les maladies transmises par les aliments ou par l’eau :

  • avant de manger ou de préparer des aliments
  • après avoir utilisé les toilettes ou changé des couches
  • après avoir eu un contact avec des animaux ou des personnes malades
  • avant et après avoir touché de la viande, de la volaille, du poisson et des fruits de mer crus
  • si vous vous trouvez dans une destination dépourvue d’installations sanitaires adéquates ou d’accès à l’eau potable, ne buvez de l’eau que si elle a été bouillie ou désinfectée ou de l’eau en bouteilles commerciales scellées
  • n’utilisez que des glaçons faits avec de l’eau purifiée ou de l’eau désinfectée.
  • cela peut avoir des effets négatifs sur la glande thyroïde du fœtus ou du nouveau-né ou de la nouveau-née
  • les produits laitiers non pasteurisés, tels que le lait cru et les fromages à pâte molle faits de lait non pasteurisé
  • les germes crus
  • les œufs, la viande ou le poisson crus ou insuffisamment cuits, y compris les mollusques et crustacés
  • raw sprouts
  • les viandes de charcuterie non séchées, comme la mortadelle, le rôti de bœuf et la poitrine de dinde
  • n’utilisez pas les produits à base de sous-salicylate de bismuth (p. ex. Pepto BismolMC)
  • informations sur la diarrhée du voyageur persistante

Maladies transmissibles par les insectes et les animaux

Protégez-vous contre les piqûres et morsures d’insectes :

  • portez des vêtements amples et de couleur claire faits de matière tissée serrée telle que le nylon ou le polyester
  • empêchez les moustiques d’entrer dans votre espace de vie grâce à des moustiquaires ou des portes et fenêtres fermées et bien calfeutrées
  • utilisez des moustiquaires imprégnées d’insecticide s’il n’est pas possible d’empêcher les moustiques d’entrer dans votre espace de vie
  • informations sur la prévention des piqûres d’insectes et des parasites

Certaines infections, telles que la rage et la grippe, peuvent être partagées entre les humains et les animaux. Vous devriez éviter tout contact avec les animaux, y compris les chiens, le bétail (comme les porcs et les vaches), les singes, les serpents, les rongeurs, les oiseaux et les chauves-souris.

Si vous avez besoin d’aide

Informations en cas de maladie ou de blessure lors d’un voyage à l’étranger

Pour obtenir de l’aide en cas d’urgence à l’étranger, communiquez avec :

  • le bureau du Canada à l’étranger le plus près;
  • le Centre de surveillance et d’intervention d’urgence à Ottawa.

Plus d’informations sur les services disponibles dans les bureaux consulaires à l’étranger

Liens connexes

  • Immunisation pendant la grossesse et l’allaitement : Guide canadien d’immunisation
  • Conseils aux Canadiennes et Canadiens qui se rendent dans les pays touchés par le virus Zika
  • Conseils pour les voyageuses
  • Si vous tombez malade pendant votre voyage à l’étranger ou après votre retour
  • Recevoir des soins médicaux dans d’autres pays
  • Vaccinations de voyage
  • Ce que vous pouvez emporter dans l’avion
  • Astuces pour voyager en bonne santé

Parents du 13

Le blog sur la parentalité

La 34ème semaine de grossesse : tout ce que vous devez savoir !

À 34 semaines de grossesse, notre ventre devient de plus en plus imposant et notre bébé continue de se développer à merveille ! Il prend une forme plus arrondie et se prépare pour le grand jour. Notre corps se prépare également à l’accouchement. À ce stade, il est probable que notre bébé soit déjà en position tête en bas, prêt à naître. Il continue de grandir jusqu’à la fin de la grossesse.

Développement du fœtus à 34 semaines de grossesse

À la 34ème semaine de grossesse, notre précieux bébé se prépare pour son arrivée dans le monde. Il continue de grandir et d’accumuler des réserves de graisse, ce qui le rend plus rond et lui donne une peau moins fripée. À ce stade, il mesure environ 44 centimètres et pèse en moyenne 2,3 kg, soit la taille d’une blette. Le duvet fin appelé lanugo, qui protège sa peau, commence à disparaître en préparation de l’accouchement. Cependant, l’enduit cireux appelé vernix caseosa, qui recouvre son corps, est toujours présent. Ce vernix l’aidera à passer plus facilement lors de l’accouchement et à réguler sa température dans les premières heures après la naissance. Notre bébé a maintenant une belle chevelure et ses ongles continuent de pousser. Presque tous ses organes sont maintenant fonctionnels, son cerveau est presque totalement développé et ses connexions neuronales continuent de se multiplier. Il est maintenant plus à l’aise dans ses mouvements et ses sens sont plus aiguisés. Il reconnaît notre voix ainsi que celle de notre partenaire. Cependant, ses poumons auront encore besoin de quelques semaines pour atteindre leur maturité complète. Le bébé continue d’avaler de grandes quantités de liquide amniotique, qui est filtré par ses reins avant d’être rejeté dans ses urines. Le méconium, les premières selles du bébé après la naissance, commence déjà à s’accumuler dans son intestin. Malgré tout cela, notre bébé dort encore beaucoup, environ 20 heures par jour, dans son petit cocon. Nous avons peut-être remarqué qu’il est plus agité le soir que pendant la journée. Lorsqu’il est réveillé, nous pouvons ressentir ses mouvements, même s’il commence à manquer de place dans l’utérus.

Combien de mois correspond à 34 semaines de grossesse (36 semaines d’aménorrhée) ?

Nous sommes presque à la fin du 8e mois de grossesse. La semaine prochaine, nous entrerons dans notre dernier mois de grossesse, le 9e mois ! À partir de la 35e semaine de grossesse, soit 37 semaines d’aménorrhée, notre bébé ne sera plus considéré comme prématuré s’il naît à ce stade.

Les risques pour notre bébé lors d’un accouchement à 34 semaines (36 SA)

Si notre bébé décidait de naître cette semaine, il serait considéré comme prématuré. Cela signifie qu’il aurait encore besoin de temps pour se développer avant de pouvoir vivre en dehors de l’utérus. Bien que cela puisse être inquiétant pour les futurs parents, il est important de savoir que les soins apportés aux bébés prématurés ont considérablement progressé ces dernières années. Notre bébé serait pris en charge par une équipe médicale compétente au sein d’un service de néonatalogie. Les principaux risques auxquels il pourrait être confronté sont liés à son immaturité pulmonaire, à son rythme cardio-respiratoire encore en développement et à son système digestif immature.

Les sensations de la maman lors de la 34e semaine de grossesse

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À la 34ème semaine de grossesse, notre ventre devient de plus en plus lourd et encombrant, ce qui rend certains gestes du quotidien plus difficiles à accomplir. La fatigue s’installe et les insomnies sont fréquentes à ce stade. Il est normal de ressentir de l’anxiété à l’approche de l’accouchement, mais aussi de l’impatience à l’idée de rencontrer notre bébé. N’hésitons pas à partager nos doutes et nos interrogations avec notre professionnel de santé, qui saura nous rassurer.

La variation de poids à la 34ème semaine de grossesse

À la 34ème semaine de grossesse, il est normal de prendre du poids supplémentaire, généralement entre 1,5 et 2 kg par mois. Cette prise de poids peut varier d’une femme à l’autre, mais en moyenne, une prise de poids totale de 12 à 13 kg est attendue. Sur ces kilos, environ 4,5 kg sont attribués au développement du bébé, à l’utérus, au liquide amniotique et au placenta. De plus, la future maman a besoin de stocker des réserves de graisse en préparation de l’accouchement et de l’allaitement. Cependant, il est important de ne pas trop se laisser aller aux petits grignotages, car une prise de poids excessive peut entraîner des complications en fin de grossesse et le jour de l’accouchement.

Symptômes courants à 34 semaines de grossesse (36 SA) : fatigue, douleur au bassin et contractions

À la 34ème semaine de grossesse, notre corps se prépare activement pour l’accouchement. Les hormones de grossesse entraînent l’élargissement du bassin et le ramollissement du col de l’utérus. Ce dernier peut même commencer à s’ouvrir légèrement, mais cela n’a pas de conséquence immédiate. Il se prépare progressivement en vue du jour de l’accouchement, en raccourcissant et en s’effaçant sous l’effet des contractions et de la pression de la tête du bébé.

À ce stade de la grossesse, il est courant de ressentir certains symptômes. Les douleurs ligamentaires, provoquées par les hormones de grossesse, peuvent se manifester sous forme de tiraillements dans le bassin et dans le bas du ventre. Il est important de se reposer autant que possible et d’éviter les efforts physiques intenses pour soulager ces sensations désagréables, voire douloureuses.

Les œdèmes, qui se manifestent par des gonflements des chevilles et des doigts, peuvent également apparaître à ce stade de la grossesse en raison de la rétention d’eau causée par le relâchement veineux et les hormones. Pour soulager ces gonflements, il est recommandé de surélever les jambes et de passer de l’eau froide dessus. Le port de bas de contention peut également être prescrit par la sage-femme ou le gynécologue pour favoriser le retour veineux et limiter les gonflements.

Les insomnies sont malheureusement fréquentes pendant la grossesse, et elles ne s’améliorent pas en fin de grossesse. Les envies fréquentes d’uriner, le ventre de plus en plus encombrant, le stress et les angoisses liés à l’approche de l’accouchement peuvent perturber le sommeil. Pour améliorer le confort, il est conseillé d’utiliser un coussin de maternité entre les jambes et sous le ventre. Faire des siestes pendant la journée peut également aider à récupérer du sommeil. Il est également recommandé d’éviter les boissons excitantes, comme le thé ou le café, quelques heures avant de se coucher.

Les contractions de Braxton-Hicks sont normales à ce stade de la grossesse. L’utérus se contracte et le ventre devient dur. Cependant, ces contractions, également appelées fausses contractions, ne signifient pas que l’accouchement est imminent. Elles sont généralement indolores et disparaissent d’elles-mêmes. En cas de doute, il est préférable de consulter la sage-femme ou le gynécologue, qui pourront surveiller les contractions et leurs effets sur le col de l’utérus à l’aide d’un monitoring et d’un examen.

Préparatifs administratifs et médicaux avant l’accouchement : les dernières étapes !

À quelques semaines de l’accouchement, il est important de se préparer. Les séances de préparation à la naissance avec une sage-femme peuvent aider à aborder ce moment avec plus de sérénité.

Rendez-vous médicaux avant l’accouchement: consultation prénatale et consultation pré-anesthésique

Cette semaine, lors de notre consultation avec notre professionnel de santé, il va examiner notre bassin pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’obstacles lors de l’accouchement. De plus, on nous proposera un dépistage du streptocoque B. Un prélèvement vaginal permettra de déterminer si nous sommes porteuse de cette bactérie. Si le résultat est positif, des antibiotiques nous seront administrés le jour de l’accouchement pour éviter de la transmettre à notre bébé à sa naissance. À ce stade de la grossesse, il est également temps de prendre rendez-vous avec l’anesthésiste. Cette consultation obligatoire permettra de recueillir nos antécédents médicaux, nos allergies potentielles et notre état de santé afin de faciliter la prise en charge médicale le jour de l’accouchement. Même si nous ne souhaitons pas de péridurale, il est important d’effectuer cette consultation qui est entièrement prise en charge par l’Assurance maladie.

Préparation à l’arrivée de bébé : se préparer pour la maternité !

Le congé maternité a commencé et il est temps de se reposer avant l’accouchement. Il est également crucial de préparer la valise de maternité avec tous les essentiels pour le séjour à la maternité, que ce soit pour nous ou pour le bébé. Si vous n’avez pas reçu de liste de l’établissement médical, vous pouvez demander conseil à votre sage-femme. N’oubliez pas de prévoir tous les documents administratifs et médicaux que vous avez collectés tout au long de la grossesse, ainsi que votre carte vitale, votre mutuelle et votre carte de groupe sanguin. Enfin, choisissez les vêtements adorables que votre bébé portera le jour de sa naissance. C’est un moment rempli d’émotions !

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voyager a 34 semaines grossesse

Grossesse extra-utérine

(grossesse de localisation indéterminée).

  • Symptômes |
  • Diagnostic |
  • Traitement |

Une grossesse extra-utérine est l’implantation d’un ovule fécondé à un endroit anormal, tel que dans l’une des trompes de Fallope.

En cas de grossesse extra-utérine, le fœtus ne peut pas survivre.

Les femmes qui ont une grossesse extra-utérine présentent souvent des saignements vaginaux et des douleurs abdominales à partir du premier trimestre.

Une grossesse extra-utérine nécessite des soins médicaux immédiats, car si la grossesse extra-utérine continue à se développer, elle peut se rompre dans la partie du corps où elle est implantée (comme une trompe de Fallope), provoquant des saignements sévères qui peuvent être mortels pour la femme enceinte.

Les médecins fondent leur diagnostic sur les résultats de l’échographie, qui permet de déterminer la localisation du fœtus, et sur des analyses de sang ; ces analyses doivent souvent être répétées pendant plusieurs jours.

En général, une grossesse extra-utérine peut être traitée avec une ou plusieurs doses d’un médicament (méthotrexate), ou une intervention chirurgicale est parfois nécessaire.

Une fois qu’un ovule est libéré par l’ovaire (ovulation), il est fécondé s’il entre en contact avec les spermatozoïdes. La fécondation se produit généralement dans une des trompes de Fallope. L’ovule fécondé se déplace ensuite à travers la trompe de Fallope, pénètre dans l’utérus et s’implante dans la paroi utérine. Cependant, si la trompe est rétrécie ou obstruée, l’ovule fécondé peut ne pas atteindre l’utérus. Ainsi, il arrive parfois que l’ovule fécondé s’implante dans les tissus à l’extérieur de l’utérus ; on parle alors de grossesse ectopique ou extra-utérine. Les grossesses extra-utérines s’implantent le plus souvent dans l’une des trompes de Fallope (cela s’appelle une grossesse tubaire), mais elles peuvent s’implanter dans d’autres endroits (comme l’ovaire ou le col de l’utérus).

Une grossesse extra-utérine commence généralement à se développer, mais la croissance est anormale et le développement ralentit ou s’arrête. Comme les tissus à l’extérieur de l’utérus ne peuvent fournir l’apport sanguin nécessaire, le fœtus finit par mourir.

Au fur et à mesure qu’une grossesse extra-utérine se développe, elle peut rompre la structure (partie du corps) où elle est implantée, comme une trompe de Fallope. La structure contenant la grossesse extra-utérine se rompt généralement après environ 6 à 16 semaines. Lorsque la rupture de la grossesse extra-utérine survient, l’hémorragie peut être sévère, voire mettre la vie de la femme en danger. Plus la structure se rompt tardivement, plus la perte de sang est importante et le risque de décès de la femme enceinte élevé. Cependant, si une grossesse extra-utérine est détectée avant sa rupture, elle peut généralement être traitée en toute sécurité.

Une grossesse extra-utérine survient dans environ 1 à 2 % des grossesses.

Facteurs de risque (facteurs qui augmentent le risque de survenue d’un problème donné) qui augmentent le risque de grossesse extra-utérine :

Antécédent de grossesse extra-utérine

Antécédents de chirurgie pelvienne, en particulier de chirurgie des trompes de Fallope, y compris la stérilisation tubaire (également appelée ligature des trompes)

Anomalies ou lésions des trompes de Fallope (par exemple, dues à une infection ou à une intervention chirurgicale)

Technologies de procréation médicalement assistée (traitements de la stérilité) utilisées pendant la grossesse en cours

Les autres facteurs de risque associés à une grossesse extra-utérine comprennent

Antécédents de maladie pelvienne inflammatoire ou d’ infections sexuellement transmissibles (en particulier infection due à Chlamydia trachomatis )

Infertilité

En général, les personnes qui ont subi une stérilisation tubaire ou qui ont un dispositif intra-utérin (DIU) en place ne tombent pas enceintes, car il s’agit de méthodes de contraception efficaces. Dans de rares cas, lorsque la grossesse survient chez ces personnes, le risque de grossesse extra-utérine est accru.

Grossesse extra-utérine : une grossesse au mauvais endroit

Symptômes d’une grossesse extra-utérine.

Les symptômes d’une grossesse extra-utérine varient et peuvent ne pas se manifester avant la rupture de la structure qui abrite la grossesse extra-utérine. La plupart des femmes présentent un saignement vaginal ou des pertes vaginales légères, et/ou des douleurs ou des crampes dans le bas de l’abdomen qui peuvent être sourdes, aiguës ou engendrer des crampes. Certaines femmes peuvent penser que les saignements sont des règles et ne pas soupçonner qu’elles sont enceintes.

Si la partie de l’anatomie féminine où la grossesse extra-utérine est située se rompt, la femme ressent généralement une douleur soudaine, intense et constante dans la partie inférieure de l’abdomen. Les femmes présentant une perte de sang sévère peuvent ressentir des étourdissements ou s’évanouir. Ces symptômes peuvent indiquer que la perte de sang est si importante que la pression artérielle est dangereusement basse ( choc ). Une péritonite (inflammation de la membrane qui tapisse la cavité abdominale) peut également se développer.

Diagnostic d’une grossesse extra-utérine

Un test de grossesse

Échographie

Analyses de sang

Parfois, laparoscopie

La rupture d’une grossesse extra-utérine pouvant menacer le pronostic vital de la femme enceinte, un diagnostic rapide est essentiel.

Les médecins suspectent une grossesse extra-utérine chez une femme enceinte ou susceptible d’être enceinte et si elle présente des douleurs abdominales basses ou des saignements vaginaux. Si une grossesse extra-utérine se rompt, la femme peut s’évanouir ou tomber en état de choc. Un test de grossesse est réalisé pour vérifier si les symptômes sont liés à la grossesse.

Si ce test est positif ou, dans de rares cas, s’il est négatif mais que les symptômes suggèrent tout de même une grossesse extra-utérine, une échographie est réalisée à l’aide d’une sonde insérée dans le vagin (échographie endovaginale). Pour une grossesse normale, le fœtus se trouve dans l’utérus. Si l’échographie détecte un fœtus dans un site autre que l’utérus, le diagnostic de grossesse extra-utérine est confirmé. Au début de la grossesse, l’échographie ne détecte souvent aucun fœtus, car la grossesse est trop précoce pour être visible. L’échographie est ensuite répétée, généralement toutes les 1 à 2 semaines environ, jusqu’à ce que le siège de la grossesse puisse être confirmé. En attendant, les médecins surveillent étroitement la femme pour s’assurer que les symptômes ne s’aggravent pas.

Les médecins effectuent également des analyses de sang afin de mesurer le taux d’une hormone produite par le placenta tôt dans la grossesse, appelée gonadotrophine chorionique humaine (human chorionic gonadotropin, HCG). Le diagnostic de grossesse extra-utérine ne peut pas être posé en mesurant la HCG une seule fois ; la HCG est généralement mesurée tous les 2 jours jusqu’à ce qu’une grossesse extra-utérine puisse être confirmée ou qu’une autre cause des symptômes soit identifiée. Le taux de HCG dans le sang augmente normalement assez rapidement pendant la grossesse. Si le taux de HCG n’augmente pas comme prévu ou diminue, une grossesse extra-utérine (ou une fausse couche) est probable.

Si cela est nécessaire pour confirmer le diagnostic, les médecins peuvent utiliser une sonde optique appelée laparoscope, insérée par une petite incision pratiquée juste sous l’ombilic. Cette procédure leur permet de voir une grossesse extra-utérine directement.

Traitement d’une grossesse extra-utérine

Généralement, un médicament (méthotrexate) pour les grossesses extra-utérines précoces non rompues

Parfois, chirurgie

Une grossesse extra-utérine doit être traitée le plus vite possible pour sauver la vie de la femme enceinte.

Les petites grossesses extra-utérines qui ne se sont pas rompues peuvent être traitées par une dose unique de méthotrexate, administrée par injection. Le méthotrexate induit le rétrécissement de la grossesse extra-utérine et sa disparition. Après l’administration du méthotrexate, les médecins effectuent des analyses de sang pour mesurer le taux de HCG tous les deux ou trois jours ou chaque semaine, afin de vérifier que le traitement a été efficace. Si la HCG ne peut pas être détectée, le traitement est considéré comme réussi. Si une dose de méthotrexate n’est pas efficace, une seconde dose de méthotrexate ou une intervention chirurgicale est nécessaire.

La grossesse extra-utérine est retirée chirurgicalement si les médecins suspectent une rupture de la grossesse extra-utérine ou si le traitement par méthotrexate ne peut pas être administré, par exemple, si la grossesse extra-utérine est importante ou si les résultats des analyses de sang de la fonction rénale ou hépatique sont anormaux.

Si la femme est traitée par une intervention chirurgicale, les médecins insèrent généralement une sonde optique ( laparoscope ) dans la cavité abdominale par une petite incision juste en dessous du nombril et utilisent des instruments introduits dans le laparoscope pour interrompre la grossesse extra-utérine. Dans certains cas, les médecins doivent pratiquer une incision plus importante dans l’abdomen (laparotomie).

Pendant une intervention chirurgicale pour une grossesse extra-utérine tubaire, les médecins retirent la grossesse extra-utérine en pratiquant une incision dans la trompe de Fallope. Souvent, il suffit de pratiquer une incision dans la trompe et la trompe guérit normalement. Parfois, la totalité ou une partie de la trompe peut être retirée, selon la gravité de la lésion de la trompe et les prévisions de grossesses futures de la femme. La totalité de la trompe de Fallope peut être retirée si la femme demande une stérilisation par ligature des trompes (les deux trompes nécessitent une intervention chirurgicale) ou si la trompe est anormale et si elle prévoit une fécondation in vitro pour une future grossesse.

Les femmes dont le sang est Rhésus négatif, qu’elles reçoivent du méthotrexate ou qu’elles nécessitent une intervention chirurgicale, reçoivent de l’ immunoglobuline Rho(D) pour prévenir la maladie hémolytique du fœtus (érythroblastose fœtale), qui est causée par l’ incompatibilité Rhésus (quand une femme enceinte est Rhésus négatif et que le sang du fœtus est Rhésus positif).

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Déclaration sur la prévention de la maladie causée par le virus respiratoire syncytial chez les nourrissons : examen systématique supplémentaire des données probantes économiques.

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Organisation : Agence de la santé publique du Canada

Date de publication : 2024-05-17

Cat. : HP40-355/2-2024F-PDF

ISSN : 978-0-660-70942-0

Pub. : 240013

Sur cette page

Aperçu des données économiques, résumé des études incluses, évaluation propre au modèle, synthèse des résultats, liste des abréviations.

Le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) donne à l'Agence de la santé publique du Canada (ci-après appelée l'ASPC) des conseils continus et à jour liés à la vaccination dans le domaine de la médecine, des sciences et de la santé publique.

Outre le fardeau d'une maladie et les caractéristiques du vaccin, l'ASPC a élargi le mandat du CCNI pour inclure la prise en compte de facteurs programmatiques dans l'élaboration de recommandations fondées sur des données probantes afin de faciliter la prise de décisions opportunes concernant les programmes de vaccination financés par l'État à l'échelle provinciale et territoriale.

Les autres facteurs que le CCNI doit prendre en compte sont l'économie, l'éthique, l'équité, la faisabilité et l'acceptabilité. Au cours des prochaines années, le CCNI peaufinera ses approches méthodologiques afin d'inclure ces facteurs. Les déclarations du CCNI ne nécessiteront pas toutes une analyse approfondie de l'ensemble des facteurs programmatiques. Alors que le CCNI travaille à la mise en œuvre complète de son mandat élargi, certaines déclarations incluront des analyses programmatiques à des degrés divers pour les programmes de santé publique.

L'ASPC confirme que les conseils et les recommandations figurant dans la présente déclaration reposent sur les connaissances scientifiques les plus récentes et diffuse ce document à des fins d'information. Les personnes qui administrent le vaccin doivent également connaître le contenu de la monographie de produit pertinente. Les recommandations d'utilisation et les autres renseignements qui figurent dans le présent document peuvent différer du contenu de la monographie de produit rédigée par le fabricant du vaccin au Canada. Les fabricants ont fait homologuer les vaccins et ont montré leur innocuité et leur efficacité potentielle lorsqu'ils sont utilisés conformément à la monographie de produit uniquement. Les membres du CCNI et les agents de liaison doivent se conformer à la politique de l'ASPC régissant les conflits d'intérêts, notamment déclarer chaque année les conflits d'intérêts possibles.

Des examens systématiques et une analyse coût/utilité basée sur un nouveau modèle ont été utilisés comme données économiques pour soutenir la prise de décision concernant l'utilisation d'un vaccin bivalent à base de protéine F en conformation préfusion contre le VRS (VRSpreF) et d'un anticorps monoclonal à longue durée d'action (nirsevimab) chez les femmes enceintes et les nourrissons, respectivement, pour la prévention des issues liées au VRS dans la population pédiatrique. Les examens systématiques sont publiés Note de bas de page 1 Note de bas de page 2 et résumés ci-dessous, ainsi qu'un examen supplémentaire de la littérature grise. Les détails de l'analyse coût/utilité basée sur un modèle sont publiés ailleurs Note de bas de page 3 . Tous les coûts sont exprimés en dollars canadiens de 2023, sauf indication contraire.

Note terminologique

Le CCNI reconnaît que les personnes qui accouchent ou qui allaitent ne s'identifient pas toutes comme femmes ou mères. Une grande partie de la recherche disponible à l'heure actuelle ne fait référence qu'aux « femmes » quand il s'agit de la grossesse. Lorsqu'il cite une recherche, le CCNI utilise les termes qui s'y trouvent. Dans ces cas, le terme « femme » désigne une personne qui a été assignée de sexe féminin à la naissance, et le terme « maternel » est employé pour identifier la personne qui est enceinte ou qui vit une période post-partum. Aux fins de la présente déclaration, les termes « femme », « femmes » et « maternel » devraient s'appliquer également aux personnes qui ne s'identifient pas nécessairement comme étant de sexe féminin, mais qui sont plutôt les parents qui mettent le fœtus en gestation ou qui allaitent ou nourrissent le tout-petit.

Examens systématiques des évaluations économiques

Des examens systématiques distincts ont été menés pour évaluer le rapport coût/efficacité (1) de la vaccination contre le VRS pendant la grossesse afin de prévenir les effets du VRS chez les nourrissons et les femmes enceintes et personnes enceintes, et (2) du nirsevimab chez les nourrissons. Les recherches dans la littérature évaluée par des pairs ont été mises à jour respectivement les 8 mai 2023 et 13 juin 2023. La recherche de littérature grise a été mise à jour le 15 novembre 2023. Les études incluses se limitaient aux pays à revenu élevé et à celles publiées en anglais ou en français.

Le Tableau 1 résume les 6 études incluses dans les examens systématiques Note de bas de page 4 Note de bas de page 5 Note de bas de page 6 Note de bas de page 7 Note de bas de page 8 Note de bas de page 9 et les 5 modèles inclus dans l'analyse de la littérature grise Note de bas de page 10 Note de bas de page 11 Note de bas de page 12 Note de bas de page 13 Note de bas de page 14 Note de bas de page 15 . À noter que cette analyse a accepté les prépublications et les diapositives présentées aux groupes consultatifs techniques nationaux sur la vaccination. D'autre littérature grise, telle que les résumés de conférences, les présentations d'affiches et les présentations de comparaisons multimodèles, n'a pas été prise en compte, car les méthodes et les résultats n'étaient pas suffisamment détaillés. Les études ont été menées en Europe (N = 4) Note de bas de page 4 Note de bas de page 5 Note de bas de page 8 Note de bas de page 10 , aux É.-U. (N = 5) Note de bas de page 7 Note de bas de page 9 Note de bas de page 11 Note de bas de page 12 Note de bas de page 13 Note de bas de page 14 et au Canada (N = 2) – une pour la région de l'Arctique canadien (Nunavik) Note de bas de page 6 et une autre pour le Sud du Canada Note de bas de page 15 . Toutes les études ont été publiées entre 2013 et 2023.

Toutes les études ont utilisé la perspective du système de santé, tandis que 3 études ont effectué des analyses supplémentaires avec une perspective sociétale – notamment en incluant la perte de productivité des parents qui ont dû s'absenter de leur emploi rémunéré pour s'occuper d'un enfant atteint du VRS et/ou pour subir une intervention contre le VRS Note de bas de page 4 Note de bas de page 9 Note de bas de page 15 . Outre la perte de productivité dans la perspective sociétale, Shoukat et al. ont également inclus le volet monétaire de la mortalité infantile Note de bas de page 15 , Regnier a inclus les frais de déplacement, de repas et d'hébergement Note de bas de page 9 et Getaneh et al. ont inclus la perte de temps de loisirs Note de bas de page 4 . En ce qui concerne la qualité des études, toutes les études répondaient à plus de 50 % des critères de la liste de vérification de l'évaluation critique du Joanna Briggs Institute (JBI) Note de bas de page 16 . Toutes les études ont fait état du rapport coût/efficacité différentiel (RCED), à l'exception de celle de Kieffer et al. , qui a fait état de coûts médicaux économisés grâce à la réduction de l'utilisation des soins de santé résultant de la prophylaxie du VRS Note de bas de page 7 . Deux (2) études ont effectué des analyses séquentielles, dans lesquelles les auteurs ont comparé au moins 3 interventions en une (1) seule analyse, contrairement aux analyses coût/efficacité traditionnelles qui n'ont comparé que 2 interventions (par paires) Note de bas de page 4 Note de bas de page 5 . Six (6) études ont effectué des analyses de seuil pour les prix des produits, dans lesquelles les auteurs ont déterminé à partir de quel prix une intervention devenait rentable selon des seuils de rentabilité précis Note de bas de page 4 Note de bas de page 5 Note de bas de page 8 Note de bas de page 9 Note de bas de page 10 Note de bas de page 15 . Deux (2) études ont fait état d'un financement par l'industrie Note de bas de page 7 Note de bas de page 9 et une (1) étude a fait état d'un financement privé-public sans participation des bailleurs de fonds Note de bas de page 8 .

Trois (3) études ont modélisé la transmission du VRS, ce qui a permis de relever des effets indirects tels que l'immunité communautaire Note de bas de page 6 Note de bas de page 8 Note de bas de page 10 compte tenu de la relation causale incertaine entre le VRS et l'asthme/la respiration sifflante, la plupart des modèles ont exclu ces séquelles, à l'exception de celui de Regnier (rapport de cotes de l'asthme/la respiration sifflante = 3,84 [IC à 95 % : 3,23 à 4,58 %] jusqu'à l'âge de 10 ans) et celui de Shoukat et al. (probabilité de respiration sifflante après l'hospitalisation = 0,31; durée = 5,2 à 9,8 jours) Note de bas de page 9 Note de bas de page 15 . Une (1) seule étude a pris en compte le gaspillage de produits (5 %) Note de bas de page 6 , et plusieurs études n'ont pas pris en compte la mortalité liée au VRS Note de bas de page 4 Note de bas de page 6 . Ceux qui l'ont fait ont adopté des approches différentes : probabilité de décès par infection (fourchette : 0,000 819 7 % à 0,005 4 %) Note de bas de page 7 Note de bas de page 8 Note de bas de page 9 Note de bas de page 10 et la probabilité de décès après l'hospitalisation (fourchette : 0,02 % à 3,3 %) Note de bas de page 11 Note de bas de page 12 Note de bas de page 13 Note de bas de page 14 Note de bas de page 15 .

Dans les études incluses dans les examens systématiques, les vaccins de grossesse évalués n'étaient pas tous spécifiques au VRSpreF, certaines études évaluant des vaccins maternels théoriques. Les efficacités vaccinales utilisées allaient de 24,7 à 70 %. Plusieurs études ont utilisé les caractéristiques de produit privilégiées de l'Organisation mondiale de la santé (en anglais seulement) [c.-à-d. une efficacité de 70 % pendant au moins 4 mois]. En revanche, la plupart des études ont évalué le nirsevimab de manière précise (p. ex., en utilisant les données de l'essai clinique MELODY) par opposition à un anticorps monoclonal générique à longue durée d'action.

Plusieurs études ont présenté des analyses de seuil pour les prix des produits comme leurs principaux résultats; elles ont donc fait varier les prix dans une large fourchette, les limites inférieures se situant probablement au-delà de la fourchette des prix actualisés plausibles, du moins dans le contexte canadien. À noter que l'étude sur le Sud du Canada a évalué les prix entre 50 et 1 000 $ pour les 2 produits de vaccination Note de bas de page 15 . Les études menées en Angleterre et au Pays de Galles pour étayer les délibérations du JCVI ont évalué les prix du nirsevimab ainsi : environ 2 à 7 800 $ (1 à 4 600 £) Note de bas de page 8 et environ 0 à 340 $ (0 à 200 £) pour un vaccin de grossesse Note de bas de page 10 . Parmi les études qui n'ont pas effectué d'analyses de seuil en tant que résultats principaux (c.-à-d. les études qui ont supposé 1 seul prix de produit dans l'analyse du scénario de référence), les prix des anticorps monoclonaux à longue durée d'action les plus remarquables sont les suivants : 1 065 $ à 2 048 $ par dose dans la région de l'Arctique canadien Note de bas de page 6 et environ 690 $ (500 $ US) par dose aux États-Unis Note de bas de page 12 . Les prix des vaccins de grossesse les plus importants sont les suivants : 1 560 $ par dose dans la région de l'Arctique canadien Note de bas de page 6 et environ 408 $ (295 $ US) par dose aux États-Unis Note de bas de page 13 .

Les résumés de chaque étude évaluée par des pairs et tirée des examens systématiques se trouvent dans les rapports originaux Note de bas de page 1 Note de bas de page 2 . À noter que les études incluses ont utilisé un éventail de données et d'hypothèses de modélisation (p. ex., l'efficacité des vaccins), se sont déroulées dans des contextes différents (p. ex., l'Arctique canadien/le Sud du Canada, l'Europe, les États-Unis) et ont modélisé différentes stratégies de mise en œuvre (p. ex., saisonnière ou tout au long de l'année). Comme la plupart des études ont utilisé la perspective du système de santé, les RCED rapportés ci-dessous le sont dans cette perspective, sauf indication contraire.

  • Les RCED sont très variables : en Finlande et au Nunavik, pendant les saisons modérées et sévères de VRS (c.-à-d. lorsque plus de 50 % des ménages sont infectés par le VRS), les RCED estimés étaient dominants (c.-à-d. moins coûteux et plus efficaces) Note de bas de page 4 Note de bas de page 6 . Aux Pays-Bas, en Norvège et au Nunavik, pendant les saisons modérées, les RCED étaient supérieurs à 200 000 $ par année de vie ajustée à la qualité (AVAQ) Note de bas de page 4 Note de bas de page 5 Note de bas de page 6 .
  • Les RCED varient au sein d'une même région du Nunavik, en fonction de la sévérité de la saison du VRS. Pendant les saisons modérées et sévères, le nirsevimab chez les nourrissons à haut risque s'est avéré dominant (c.-à-d. moins coûteux et plus efficace) par rapport à l'absence d'intervention. Les nourrissons à haut risque ont été définis comme des bébés prématurés et des nourrissons de moins de 1 an souffrant de maladies chroniques (c.-à-d. présentant des comorbidités sous-jacentes, telles qu'une maladie pulmonaire chronique ou une cardiopathie importante sur le plan hémodynamique). Au cours d'une saison modérée, le RCED était supérieur à 200 000 $ par AVAQ Note de bas de page 6 .
  • Au Nunavik, le remplacement du palivizumab par le nirsevimab chez les nourrissons à haut risque (c.-à-d. les prématurés et les nourrissons de moins de 1 an atteints d'une maladie chronique) a été dominant (c.-à-d. moins coûteux et plus efficace) Note de bas de page 6 . L'extension du nirsevimab aux nourrissons en bonne santé âgés de 0 à 2 mois, en plus des nourrissons à haut risque, a donné lieu à des RCED allant d'une valeur dominante pendant une saison sévère de VRS à 39 414 $ par AVAQ pendant une saison modérée, par rapport au palivizumab Note de bas de page 6 .
  • Les vaccins de grossesse ont été systématiquement dominés (c.-à-d. plus coûteux, moins efficaces) par les programmes saisonniers de nirsevimab avec ou sans rattrapage – quel que soit le contexte (Danemark, Angleterre, Finlande, Italie [Venato], Pays-Bas, Écosse, Norvège) Note de bas de page 4 Note de bas de page 5 .
  • Au Nunavik, un programme de vaccination pendant la grossesse combiné à l'utilisation du nirsevimab chez les nourrissons prématurés/souffrant de maladies chroniques et âgés de 3 à 11 mois s'est avéré dominant (c.-à-d. moins coûteux, plus efficace) par rapport au palivizumab chez les nourrissons en bonne santé âgés de 0 à 2 mois Note de bas de page 6 .

Voici un résumé de haut niveau des études supplémentaires incluses dans l'analyse de la littérature grise:

  • L'évaluation économique du nirsevimab réalisée par Hutton et al. aux États-Unis a révélé un RCED de base d'environ 215 645 $ par AVAQ (ou 157 537 $ US par AVAQ) en comparant un programme pour tous les nourrissons à l'« histoire naturelle » (stratégie qui incluait le coût du palivizumab pour les nourrissons à haut risque) Note de bas de page 11 Note de bas de page 13 . Le prix du produit, plus les frais d'administration, était d'environ 690 $ (500 $ US) par dose; l'efficacité a été déterminée à partir des données de l'essai MELODY et la couverture était de 50 %. Les résultats du rapport coût/efficacité étaient solides lorsque l'efficacité variait entre les mois 6 et 10 (de 0 à 50 %) et lorsque la saisonnalité du programme variait (d'octobre à février/mars/avril). Les RCED ont oscillé autour de 191 540 $ par AVAQ (ou 140 000 $ US par AVAQ) en utilisant une hypothèse d'efficacité optimiste de 50 % pour les différents programmes saisonniers. Les RCED présentés s'inscrivent dans une perspective sociétale.
  • L'évaluation économique du VRSpreF réalisée par Hutton et al. aux États-Unis a révélé un RCED de base d'environ 547 555 $ (400 304 $ US) par AVAQ en comparant la vaccination tout au long de l'année à l'absence d'intervention Note de bas de page 12 Note de bas de page 14 . Le prix du produit, plus les frais d'administration, était d'environ 408 $ (295 $ US) par dose, et la couverture était de 50 %. Les résultats en matière de coût/efficacité étaient robustes lorsque la couverture variait. Les RCED sont restés élevés lorsque l'on a fait varier les hypothèses relatives à l'efficacité du vaccin : environ 500 300 $ (365 669 $ US) par AVAQ en utilisant une efficacité fixe de 57,1 % contre les infections des voies respiratoires inférieures ayant fait l'objet d'un suivi médical et 56,8 % contre les hospitalisations associées au VRS jusqu'à l'âge de 6 mois. En utilisant des hypothèses d'efficacité plus optimistes (protection plus élevée et plus longue), les RCED ont légèrement diminué pour atteindre environ 391 480 $ (286 179 $ US) par AVAQ. Dans les analyses de scénarios où les programmes saisonniers pendant la grossesse ont été explorés, les résultats de coût/efficacité étaient sensibles aux mois d'administration. Les RCED les plus bas ont été observés pour les programmes de vaccination de septembre à janvier et de septembre à décembre (environ 228 830 $ et 194 030 $ [167 280 $ US et 141 806 $ US] par AVAQ, respectivement). La probabilité de prématurité était un facteur très influent qui pouvait faire grimper les RCED jusqu'à 1,3 million $ US par AVAQ. Les RCED présentés s'inscrivent dans une perspective sociétale.
  • L'évaluation économique des produits combinés réalisée par Hutton et al. dans le contexte américain a évalué l'administration du vaccin VRSpreF à toutes les femmes enceintes et personnes enceintes et de nirsevimab à tous les nourrissons (p. ex., administration au moment de la naissance pour les enfants nés entre octobre et mars; administration en tant que dose de rattrapage en octobre/novembre pour les enfants nés entre avril et septembre) comme scénario de référence Note de bas de page 13 Note de bas de page 14 . Comparé à l'« histoire naturelle » (stratégie incluant le coût du palivizumab pour les nourrissons à haut risque), le RCED était d'environ 915 490 $ (668 735 $ US) par AVAQ. Dans une analyse portant sur l'administration de VRSpreF à toutes les femmes enceintes et personnes enceintes et de nirsevimab uniquement aux bébés nés en dehors de la saison du VRS (c.-à-d. nés d'avril à septembre; administrés comme dose de rattrapage en octobre/novembre), le RCED était de 666 150 $ (486 882 $ US) par AVAQ. Les RCED présentés s'inscrivent dans une perspective sociétale.
  • Shoukat et al. ont évalué l'utilisation du nirsevimab, du vaccin VRSpreF et de ces 2 produits en association dans le Sud du Canada Note de bas de page 15 . Des programmes saisonniers de nirsevimab avec rattrapage ciblant diverses populations ont été évalués : (1) les nourrissons prématurés de 32 semaines d'âge gestationnnel (sAG) ou moins et les nourrissons atteints d'une maladie pulmonaire chronique (MPC) ou d'une cardiopathie congénitale (CC); (2) les prématurés de 36 sAG ou moins et les nourrissons atteints d'une MPC ou d'une CC; (3) les prématurés de 36 sAG ou moins, les nourrissons atteints d'une MPC ou d'une CC et les nourrissons à terme nés pendant la saison du VRS; et (4) l'ensemble des nourrissons. Le comparateur était le palivizumab utilisé chez les nourrissons à haut risque. Le programme pendant la grossesse évalué s'étendait sur toute l'année. Le programme de produits combinés consistait à vacciner les femmes enceintes tout au long de l'année, puis à administrer du nirsevimab aux nourrissons présentant un risque élevé de maladie sévère attribuable au VRS (c.-à-d. les prématurés de 32 sAG ou moins et les nourrissons atteints de MPD ou de CC) pendant la saison du VRS. Dans l'analyse du cas de base, tous les programmes ont une couverture de 100 %. Les principaux résultats ont été présentés sous forme d'analyses de seuil sur le prix, évaluant le prix maximal du produit pour que les programmes soient considérés comme rentables en dessous d'un seuil de 50 000 $ par AVAQ. Shoukat et al. ont fait varier le prix des 2 produits de 50 à 1 000 $ par dose et ont utilisé un coût d'administration de 15 $. Les prix maximums suivants ont été relevés pour les programmes de nirsevimab correspondants ci-dessus : (1) 615 $; (2) 375 $; (3) 300 $; et (4) 215 $. Le prix maximum d'un vaccin VRSpreF était de 160 $ dans le cadre d'un programme autonome tout au long de l'année. Dans un programme de produits combinés, le prix maximum du VRSpreF serait de 140 $ si le prix du nirsevimab était de 615 $ par dose, et de 155 $ si le prix du nirsevimab était réduit à 215 $ par dose. D'un point de vue sociétal, les prix maximums des produits étaient tous plus élevés, en raison de l'inclusion de la perte de productivité des parents.
  • Hodgson et al. (2023) ont directement comparé le nirsevimab au VRSpreF dans le contexte de l'Angleterre et du Pays de Galles Note de bas de page 10 . Les programmes de nirsevimab évalués étaient les suivants : (1) programme saisonnier administré entre septembre et février; (2) programme saisonnier administré entre septembre et février avec une dose de rattrapage en septembre pour les nourrissons nés en dehors de la saison du VRS; et (3) programme tout au long de l'année. La couverture était de 90 %. Les programmes pendant la grossesse évalués étaient les suivants : (1) un programme saisonnier administré entre juillet et décembre pour les femmes enceintes de 24 à 36 semaines et (2) un programme annuel. La couverture était de 60 %. Les principaux résultats sont des analyses de seuil sur les prix maximums des produits (y compris les coûts d'administration) pour que les programmes soient considérés comme rentables sous un seuil d'environ 51 100 $ (30 000 £) par AVAQ. Hodgson et al. ont constaté que si le prix du nirsevimab était supérieur à environ 143 $ (84 £), un programme saisonnier pendant la grossesse serait optimal entre environ 61 et 136 $ (36 et 80 £), et un programme pendant la grossesse tout au long de l'année serait optimal jusqu'à 60 $ (35 £). Les résultats en matière de coût/efficacité étaient robustes aux différentes hypothèses de couverture.

Dans de nombreux contextes, les programmes utilisant le nirsevimab seul, le vaccin VRSpreF seul ou en association ont généré des RCED qui dépassaient généralement les seuils de coût/efficacité couramment utilisés. Les résultats dominants (c.-à-d. des programmes moins coûteux et plus efficaces) ont été observés dans des conditions très précises. Par exemple, dans le contexte du Nunavik pendant les saisons modérées de VRS (c.-à-d. que 30 à 50 % des ménages avaient des personnes infectées), le vaccin de grossesse avait un RCED supérieur à 200 000 $ par AVAQ Note de bas de page 6 .

Pendant les saisons modérées ou sévères de VRS (c.-à-d. lorsque plus de 50 % des ménages comptaient des personnes infectées), un programme de vaccination pendant la grossesse (non spécifique au VRSpreF) s'est avéré dominant (c.-à-d. moins coûteux et plus efficace) par rapport à l'absence d'intervention. Les programmes de nirsevimab pour les nourrissons à haut risque, avec ou sans programme de vaccination pendant la grossesse, ont été dominants par rapport à l'absence d'intervention, quelle que soit la sévérité de la saison du VRS Note de bas de page 6 . Dans les études qui ont effectué des analyses de seuil de prix, les prix des produits devaient être bas pour que les programmes soient rentables. Par exemple, l'étude sur le Sud du Canada a estimé que le prix du vaccin VRSpreF devait être inférieur à 160 $ par dose, et que le nirsevimab devait être de 215 $ par dose pour un programme destiné à tous les nourrissons, et de 300 à 615 $ pour divers programmes destinés aux nourrissons à haut risque Note de bas de page 15 . L'étude sur l'Angleterre et le Pays de Galles a évalué le prix du nirsevimab à environ 143 $ (84 £) par dose, et si le prix était plus élevé, les programmes de vaccination pendant la grossesse seraient plus rentables Note de bas de page 10 . Les prix maximaux estimés par ces études diffèrent des prix utilisés aux États-Unis pour soutenir les recommandations de l'Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) – environ 690 $ (500 $ US) par dose pour un programme entièrement destiné aux nourrissons aux États-Unis et environ 690 $ (500 $ US) par dose pour un programme destiné à tous les nourrissons aux États-Unis. À noter que l'ACIP a recommandé l'utilisation du nirsevimab pour tous les nourrissons âgés de moins de 8 mois nés au cours de la première saison du VRS ou entrant dans cette saison, ainsi que pour les nourrissons et les enfants âgés de 8 à 19 mois qui présentent un risque accru de maladie sévère due au VRS et entrant dans leur deuxième saison du VRS Note de bas de page 17 . L'ACIP a également recommandé l'utilisation du vaccin VRSpreF pour les personnes enceintes de 32 à 36 semaines en utilisant une administration saisonnière (c.-à-d. de septembre à janvier dans une grande partie des États-Unis) Note de bas de page 18 . De même, le JCVI a recommandé qu'un programme de vaccination contre le VRS présentant un bon rapport coût/efficacité soit mis au point pour les nourrissons. Les 2 produits ont été recommandés et aucune préférence n'a été accordée à un produit en particulier Note de bas de page 19 .

Dans l'ensemble, les variations entre les résultats des études sont attribuables à la grande diversité des données de saisie des modèles. Par exemple, de nombreuses études évaluées par des pairs ont été menées alors que les prix des produits et les données des essais cliniques pour le vaccin VRSpreF n'étaient pas encore disponibles, et des hypothèses différentes ont été utilisées. En outre, les contextes varient et il peut y avoir des différences sous-jacentes entre les pays modélisés pour ce qui est du fardeau du VRS et de l'organisation du système de soins de santé. Seules 2 études étaient directement généralisables au contexte canadien Note de bas de page 6 Note de bas de page 15 . La mise en œuvre des programmes (c.-à-d. proposés de manière saisonnière ou tout au long de l'année; proposés avec une dose de rattrapage de nirsevimab ou non; proposés à tous ou uniquement à des sous-populations) a également eu des retombées sur le rapport coût/efficacité. Les paramètres influençant les résultats du rapport coût/efficacité étaient les suivants : hypothèses relatives à l'efficacité et à la durée de la protection, hypothèses relatives à la diminution des AVAQ, sévérité de la saison du VRS et prix des produits.

Il convient de noter que les critère d'inclusion concernaient les études coût/efficacité et que les recherches de la littérature n'ont pas porté sur l'impact budgétaire. Les provinces et territoires peuvent avoir intérêt à effectuer des analyses d'impact budgétaire afin d'examiner les retombées financières des stratégies de vaccination pertinentes dans le cadre de leur propre budget.

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